Le titre Japan Post Holdings, l'entité mère, sera proposé à 1.400 yens, a précisé lundi la société gérante de la Bourse de Tokyo. Lundi 19 octobre avaient été donnés les prix d'introduction des deux filiales, à savoir 2.200 yens pour la société d'assurance-vie et 1.450 yens pour la banque.

La somme totale des titres proposés donne un montant d'introduction de l'ordre de 1.400 milliards de yens (10,4 milliards d'euros).

Le gouvernement japonais détient actuellement 100% de Japan Post Holdings qui coiffe les deux filiales.

La cession d'actions du mastodonte va ainsi intervenir dix ans après le vote de sa privatisation sous le gouvernement de droite de Junichiro Koizumi (2001-2006).

En vertu de cette loi, le mégagroupe public était devenu en 2007 Japan Post Holdings, une société de droit privé avec plusieurs filiales, mais toujours détenue en intégralité par l'Etat.

Le projet prévoyait alors la mise en vente de l'ensemble des filiales bancaires et d'assurance vie d'ici à 2017. Toutefois, l'arrivée au pouvoir du centre gauche en 2009 a entraîné une révision des ambitions et laissé en suspens le plan.

Le retour du Parti libéral démocrate (PLD, droite) au gouvernement fin 2012 a permis de revenir au projet initial.

Le titre Japan Post Holdings, l'entité mère, sera proposé à 1.400 yens, a précisé lundi la société gérante de la Bourse de Tokyo. Lundi 19 octobre avaient été donnés les prix d'introduction des deux filiales, à savoir 2.200 yens pour la société d'assurance-vie et 1.450 yens pour la banque.La somme totale des titres proposés donne un montant d'introduction de l'ordre de 1.400 milliards de yens (10,4 milliards d'euros).Le gouvernement japonais détient actuellement 100% de Japan Post Holdings qui coiffe les deux filiales.La cession d'actions du mastodonte va ainsi intervenir dix ans après le vote de sa privatisation sous le gouvernement de droite de Junichiro Koizumi (2001-2006).En vertu de cette loi, le mégagroupe public était devenu en 2007 Japan Post Holdings, une société de droit privé avec plusieurs filiales, mais toujours détenue en intégralité par l'Etat.Le projet prévoyait alors la mise en vente de l'ensemble des filiales bancaires et d'assurance vie d'ici à 2017. Toutefois, l'arrivée au pouvoir du centre gauche en 2009 a entraîné une révision des ambitions et laissé en suspens le plan.Le retour du Parti libéral démocrate (PLD, droite) au gouvernement fin 2012 a permis de revenir au projet initial.