L'euro valait 1,4056 USD à Tokyo lundi matin, contre 1,4108 USD à New York vendredi soir. Face au yen, la devise européenne s'est repliée à 113,61 yens contre 113,99 yens.

Les déboires judiciaires du directeur général du Fonds monétaire international risquent de compliquer les efforts pour régler la crise de la dette en zone euro et notamment pour discuter d'une nouvelle aide à la Grèce, dossiers dans lesquels Dominique Strauss-Kahn s'est particulièrement investi, notent les analystes.

Le patron du FMI ne participera pas lundi à Bruxelles à une réunion importante sur la Grèce des ministres des Finances de la zone euro. Il sera remplacé par une directrice générale adjointe chargée de l'Europe, Nemat Shafik, a annoncé à Washington l'institution.

"Tout délai (dans le règlement de la crise de la dette: ndlr) va vraisemblablement mettre à vif les nerfs de ceux qui pariaient sur la hausse de l'euro", a déclaré à Dow Jones Newswires Gareth Berry, analyste sur les devises chez UBS. "Pendant quelques jours au moins, le marché va craindre une paralysie de la direction au FMI. L'euro est la devise qui en pâtira le plus étant donné que le FMI est actif ou en voie de l'être dans trois pays de l'eurozone."

Trends.be avec Belga

L'euro valait 1,4056 USD à Tokyo lundi matin, contre 1,4108 USD à New York vendredi soir. Face au yen, la devise européenne s'est repliée à 113,61 yens contre 113,99 yens. Les déboires judiciaires du directeur général du Fonds monétaire international risquent de compliquer les efforts pour régler la crise de la dette en zone euro et notamment pour discuter d'une nouvelle aide à la Grèce, dossiers dans lesquels Dominique Strauss-Kahn s'est particulièrement investi, notent les analystes. Le patron du FMI ne participera pas lundi à Bruxelles à une réunion importante sur la Grèce des ministres des Finances de la zone euro. Il sera remplacé par une directrice générale adjointe chargée de l'Europe, Nemat Shafik, a annoncé à Washington l'institution. "Tout délai (dans le règlement de la crise de la dette: ndlr) va vraisemblablement mettre à vif les nerfs de ceux qui pariaient sur la hausse de l'euro", a déclaré à Dow Jones Newswires Gareth Berry, analyste sur les devises chez UBS. "Pendant quelques jours au moins, le marché va craindre une paralysie de la direction au FMI. L'euro est la devise qui en pâtira le plus étant donné que le FMI est actif ou en voie de l'être dans trois pays de l'eurozone." Trends.be avec Belga