Il s'agit du premier Etat américain à suspendre tout ou partie de ces activités.

La gouverneure démocrate Kathy Hochul a promulgué mardi un texte voté, au printemps, par le parlement de l'Etat, et qui prévoit un moratoire visant les activités de minage consommant des énergies fossiles.

Plusieurs sociétés spécialisées ont repris, ces dernières années, de vieilles centrales électriques dans l'Etat de New York pour alimenter des opérations de minage.

Selon le cabinet spécialisé Digiconomist, le minage ou création d'un bitcoin, la cryptomonnaie la plus populaire au monde, nécessite environ 1.150 kilowattheures, soit la consommation moyenne d'un foyer américain durant 40 jours.

L'interdiction promulguée mardi concerne la méthode de minage dite "proof of work", considérée comme la plus gourmande en énergie et la plus utilisée actuellement.

Elle consiste à faire effectuer par un ordinateur une série de calculs complexes le plus rapidement possible pour être désigné vainqueur et se voir attribuer une ou plusieurs unités de cryptomonnaies.

Ce procédé est de plus en plus souvent remplacé par le protocole dit "proof of stake", qui ne nécessite pas de calcul et requiert donc beaucoup moins d'électricité.

Ce moratoire doit laisser le temps à l'Etat de New York de procéder à une évaluation de l'impact environmental de l'activité de minage sur son territoire.

Plusieurs pays ont déjà interdit le minage de cryptomonnaies, dont la Chine. Elle était, de très loin, le leader mondial de la création de devises virtuelles jusqu'en juin 2021, date de la suspension.

La mise hors la loi du minage en Chine a entraîné un exode qui a largement bénéficié aux Etats-Unis, autosuffisants en énergie et devenus depuis le premier producteur de cryptomonnaies au monde.

En Europe, le Kosovo a également banni le minage en janvier 2022, alors que le pays connaissait des problèmes d'approvisionnement en énergie, à l'origine de coupures de courant récurrentes.

Il s'agit du premier Etat américain à suspendre tout ou partie de ces activités.La gouverneure démocrate Kathy Hochul a promulgué mardi un texte voté, au printemps, par le parlement de l'Etat, et qui prévoit un moratoire visant les activités de minage consommant des énergies fossiles.Plusieurs sociétés spécialisées ont repris, ces dernières années, de vieilles centrales électriques dans l'Etat de New York pour alimenter des opérations de minage.Selon le cabinet spécialisé Digiconomist, le minage ou création d'un bitcoin, la cryptomonnaie la plus populaire au monde, nécessite environ 1.150 kilowattheures, soit la consommation moyenne d'un foyer américain durant 40 jours.L'interdiction promulguée mardi concerne la méthode de minage dite "proof of work", considérée comme la plus gourmande en énergie et la plus utilisée actuellement.Elle consiste à faire effectuer par un ordinateur une série de calculs complexes le plus rapidement possible pour être désigné vainqueur et se voir attribuer une ou plusieurs unités de cryptomonnaies.Ce procédé est de plus en plus souvent remplacé par le protocole dit "proof of stake", qui ne nécessite pas de calcul et requiert donc beaucoup moins d'électricité.Ce moratoire doit laisser le temps à l'Etat de New York de procéder à une évaluation de l'impact environmental de l'activité de minage sur son territoire.Plusieurs pays ont déjà interdit le minage de cryptomonnaies, dont la Chine. Elle était, de très loin, le leader mondial de la création de devises virtuelles jusqu'en juin 2021, date de la suspension.La mise hors la loi du minage en Chine a entraîné un exode qui a largement bénéficié aux Etats-Unis, autosuffisants en énergie et devenus depuis le premier producteur de cryptomonnaies au monde.En Europe, le Kosovo a également banni le minage en janvier 2022, alors que le pays connaissait des problèmes d'approvisionnement en énergie, à l'origine de coupures de courant récurrentes.