Le bénéfice de base par action atteint 5,98 euros contre 6,03 euros en 2017.

KBC attribue ces bonnes performances à "une hausse des revenus nets d'intérêts, un ratio combiné exceptionnel en assurance non-vie et une gestion stricte des coûts". Les coûts liés aux crédits, par exemple, sont restés très faibles: -0,04% pour l'exercice complet 2018 pour l'ensemble du groupe (un chiffre négatif indique une libération nette, et donc un impact positif sur les résultats, précise KBC), contre -0,06% pour l'exercice complet 2017. Abstraction faite de l'Irlande, le ratio de coût du crédit s'établirait à 0,03% au titre de l'exercice complet 2018 (0,09% pour l'exercice complet 2017), souligne-t-on.

Niveau de solvabilité robuste

Par divisions, le bénéfice net des activités belges se monte à 1,45 milliard d'euros en 2018, en baisse de près de 8%. La République tchèque contribue au bénéfice à hauteur de 654 millions d'euros et la division "marchés internationaux" à hauteur de 533 millions d'euros. Le centre de groupe essuie une perte de 67 millions d'euros, réduite toutefois de plus de moitié par rapport à 2017.

Au quatrième trimestre, les revenus nets d'intérêts ont augmenté de 2%, à 1,166 milliard d'euros, alors qu'ils ont atteint plus de 4,54 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année (+3%).

La solvabilité de KBC se maintient "à un niveau robuste", c'est-à-dire un ratio common equity à pleine charge de 16%. Le conseil d'administration proposera un dividende brut total de 3,5 euros par action pour l'exercice comptable 2018 (dont 1 euro a déjà été versé par le biais d'un dividende intérimaire), correspondant à un taux de mise en paiement de 59%.

Pour 2019, le bancassureur prévoit des "rendements robustes pour l'ensemble des divisions".

Le bénéfice de base par action atteint 5,98 euros contre 6,03 euros en 2017. KBC attribue ces bonnes performances à "une hausse des revenus nets d'intérêts, un ratio combiné exceptionnel en assurance non-vie et une gestion stricte des coûts". Les coûts liés aux crédits, par exemple, sont restés très faibles: -0,04% pour l'exercice complet 2018 pour l'ensemble du groupe (un chiffre négatif indique une libération nette, et donc un impact positif sur les résultats, précise KBC), contre -0,06% pour l'exercice complet 2017. Abstraction faite de l'Irlande, le ratio de coût du crédit s'établirait à 0,03% au titre de l'exercice complet 2018 (0,09% pour l'exercice complet 2017), souligne-t-on. Par divisions, le bénéfice net des activités belges se monte à 1,45 milliard d'euros en 2018, en baisse de près de 8%. La République tchèque contribue au bénéfice à hauteur de 654 millions d'euros et la division "marchés internationaux" à hauteur de 533 millions d'euros. Le centre de groupe essuie une perte de 67 millions d'euros, réduite toutefois de plus de moitié par rapport à 2017. Au quatrième trimestre, les revenus nets d'intérêts ont augmenté de 2%, à 1,166 milliard d'euros, alors qu'ils ont atteint plus de 4,54 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année (+3%). La solvabilité de KBC se maintient "à un niveau robuste", c'est-à-dire un ratio common equity à pleine charge de 16%. Le conseil d'administration proposera un dividende brut total de 3,5 euros par action pour l'exercice comptable 2018 (dont 1 euro a déjà été versé par le biais d'un dividende intérimaire), correspondant à un taux de mise en paiement de 59%. Pour 2019, le bancassureur prévoit des "rendements robustes pour l'ensemble des divisions".