En 2011, KBC avait déjà délocalisé plusieurs centaines d'emplois vers la République tchèque, son deuxième marché. Ces derniers mois, la délocalisation d'autres activités a été annoncée. Il s'agit, selon De Tijd, de la centrale de scanning pour les virements, un service pour le traitement administratif des déclarations de dégâts (assurances), un gestionnaire de comptes interne et une division d'étude sur la fixation des prix.

Ces quatre divisions représentent 65 emplois. Selon KBC, des solutions adéquates seront recherchées au sein du groupe pour le personnel concerné.

En 2011, KBC avait déjà délocalisé plusieurs centaines d'emplois vers la République tchèque, son deuxième marché. Ces derniers mois, la délocalisation d'autres activités a été annoncée. Il s'agit, selon De Tijd, de la centrale de scanning pour les virements, un service pour le traitement administratif des déclarations de dégâts (assurances), un gestionnaire de comptes interne et une division d'étude sur la fixation des prix. Ces quatre divisions représentent 65 emplois. Selon KBC, des solutions adéquates seront recherchées au sein du groupe pour le personnel concerné.