ING a déjà perdu près de 200 millions d'euros sur son investissement, écrit vendredi le journal néerlandaise Financieele Dagblad sur la base d'une enquête.

En septembre dernier, ING a revendu discrètement le portefeuille le plus lucratif de sa fintech, celui des clients de l'industrie du porno, à l'un des anciens propriétaires de Payvision. ING a dans la foulée dû passer une dépréciation de 188 millions d'euros dans ses comptes alors que la banque avait racheté Payvision en 2018 pour 350 millions d'euros.

Selon ING, la dépréciation est liée à la crise du coronavirus mais d'autres sociétés de paiement en ligne ont tiré leur épingle du jeu ces derniers mois, les mesures de confinement ayant boosté le commerce en ligne.

Lors du rachat, l'ancien CEO d'ING, Ralph Hamers, avait parlé d'une opération "stratégique". Toutefois, Payvision se trouvait déjà depuis plusieurs années dans le viseur des autorités américaines anti-blanchiment, le FinCEN.

ING a déjà perdu près de 200 millions d'euros sur son investissement, écrit vendredi le journal néerlandaise Financieele Dagblad sur la base d'une enquête.En septembre dernier, ING a revendu discrètement le portefeuille le plus lucratif de sa fintech, celui des clients de l'industrie du porno, à l'un des anciens propriétaires de Payvision. ING a dans la foulée dû passer une dépréciation de 188 millions d'euros dans ses comptes alors que la banque avait racheté Payvision en 2018 pour 350 millions d'euros. Selon ING, la dépréciation est liée à la crise du coronavirus mais d'autres sociétés de paiement en ligne ont tiré leur épingle du jeu ces derniers mois, les mesures de confinement ayant boosté le commerce en ligne. Lors du rachat, l'ancien CEO d'ING, Ralph Hamers, avait parlé d'une opération "stratégique". Toutefois, Payvision se trouvait déjà depuis plusieurs années dans le viseur des autorités américaines anti-blanchiment, le FinCEN.