"Elle a enfin reconnu que cette date n'était pas réaliste", a souligné le représentant du syndicat libéral.

Pour le reste, les échanges entre syndicats et direction ont tourné, ce lundi, autour de la volonté patronale de clôturer le volet d'information prévu par la loi Renault pour débuter les discussions sur un plan social. "Pour nous, il est beaucoup trop tôt. Nous n'avons pas toutes les informations dont nous avons besoin pour proposer des alternatives à la réorganisation et aux licenciements annoncés", a poursuivi Thibaut Montjardin.

Une réunion entre direction et délégation syndicale nationale - un organe de négociation au sein de l'entreprise - est toutefois prévue mercredi matin, la direction estimant qu'il "s'agit du cadre adéquat pour entamer les discussions" sur le volet social, selon le responsable du syndicat libéral.

Le conseil d'entreprise, lui, se réunira à nouveau lundi prochain. "C'est la dernière réunion qui est normalement programmée. Mais il y en aura certainement d'autres", a conclu le syndicaliste.

ING a annoncé, début octobre, une restructuration qui conduira à la suppression de quelque 7.000 emplois, dont 3.500 en Belgique.