Le mandat accordé aux représentants des travailleurs prévoit "la diminution significative du nombre de licenciements secs, notamment par le biais de départs anticipés, l'obtention de réponses argumentées de la direction aux propositions syndicales et des garanties pour l'avenir, tant au plan social qu'économique", rappellent les syndicats.

Ces derniers rencontreront la direction demain/mercredi et informeront dans la foulée le personnel des résultats de cette nouvelle réunion. Un point presse est ensuite prévu, sur le coup de 14h00, au siège bruxellois de la banque.

"Nous allons voir si la direction accepte de reprendre la voie du dialogue et d'examiner nos propositions. Si ce n'est pas le cas, nous réfléchirons à un plan d'actions", a affirmé mardi Philippe Samek (CNE), au nom du front commun syndical.

Pour rappel, la direction d'ING a annoncé début octobre son intention de supprimer quelque 7.000 emplois en Europe d'ici 2021, essentiellement en Belgique et aux Pays-Bas. Le nombre de licenciements secs pourrait atteindre un maximum de 1.700 sur le territoire belge.

La direction ayant rejeté l'ensemble des contre-propositions des syndicats pour réduire l'impact social de la restructuration, le front commun syndical a décidé la semaine dernière de quitter la table des négociations et de consulter le personnel sur la suite des événements.

Le mandat accordé aux représentants des travailleurs prévoit "la diminution significative du nombre de licenciements secs, notamment par le biais de départs anticipés, l'obtention de réponses argumentées de la direction aux propositions syndicales et des garanties pour l'avenir, tant au plan social qu'économique", rappellent les syndicats. Ces derniers rencontreront la direction demain/mercredi et informeront dans la foulée le personnel des résultats de cette nouvelle réunion. Un point presse est ensuite prévu, sur le coup de 14h00, au siège bruxellois de la banque. "Nous allons voir si la direction accepte de reprendre la voie du dialogue et d'examiner nos propositions. Si ce n'est pas le cas, nous réfléchirons à un plan d'actions", a affirmé mardi Philippe Samek (CNE), au nom du front commun syndical. Pour rappel, la direction d'ING a annoncé début octobre son intention de supprimer quelque 7.000 emplois en Europe d'ici 2021, essentiellement en Belgique et aux Pays-Bas. Le nombre de licenciements secs pourrait atteindre un maximum de 1.700 sur le territoire belge. La direction ayant rejeté l'ensemble des contre-propositions des syndicats pour réduire l'impact social de la restructuration, le front commun syndical a décidé la semaine dernière de quitter la table des négociations et de consulter le personnel sur la suite des événements.