"Nous avons obtenu l'ouverture de véritables négociations sur base de quatre points: une limitation à un niveau acceptable des licenciements secs; un plan de départs anticipés; l'organisation du travail; et le maintien d'un nombre plus élevé d'agences statutaires", a résumé Philippe Samek, secrétaire national à la CNE, au cours d'un point-presse au siège de Marnix, à l'issue d'une entrevue entre le front commun et la direction d'ING. "On va maintenant entrer dans le vif du sujet", a-t-il ajouté.

Pour les syndicats, "l'ouverture" de la direction a été rendue possible par la tenue de plusieurs assemblées générales ces derniers jours dans différents sièges d'ING. "Les AG de lundi et mardi ont été déterminantes. Le personnel a été unanime dans tout le pays. Le message est très clair à l'endroit de la direction: réduire au strict minimum le nombre de licenciements secs", explique Eric Caufriez, délégué syndical CNE. Du côté de la direction, on précise toutefois que de nouvelles concessions n'ont pas été faites. "En ce qui nous concerne, la porte n'a jamais été fermée", souligne une porte-parole.

La direction ne souhaite pas évoquer le contenu des discussions mais dit apprécier l'atmosphère constructive qui prévaut. Des réunions entre la direction et le front commun syndical sont d'ores et déjà prévues les mercredi 25 et jeudi 26 janvier. Les syndicats avaient suspendu toute négociation avec la direction le 11 janvier dernier et avaient dans la foulée annoncé la tenue d'assemblées du personnel.

Le front commun entendait alors réagir au fait que ses contre-propositions avaient, selon lui, toutes été rejetées. Celles-ci concernaient notamment l'élargissement des possibilités de mesures de départs anticipés à 55 ans, la diminution du temps de travail, le maintien d'agences statutaires ING et d'une structure commerciale pour Record Bank, un débat sur la sous-traitance ainsi que l'étalement dans le temps, au-delà de 2021, de l'impact social sur le business plan. La direction d'ING avait annoncé début octobre vouloir supprimer quelque 7.000 emplois en Europe d'ici 2021, essentiellement en Belgique et aux Pays-Bas.

Le nombre de licenciements secs pourrait atteindre un maximum de 1.700 sur le territoire belge. Les syndicats entendent toutefois ramener le nombre de licenciements secs "le plus proche possible de zéro". La direction avait également annoncé en octobre la fusion entre ING Belgique et sa filiale Record Bank, ainsi que la disparition de 600 agences sur les 1.250 que compte actuellement le réseau (ING et Record).

"Nous avons obtenu l'ouverture de véritables négociations sur base de quatre points: une limitation à un niveau acceptable des licenciements secs; un plan de départs anticipés; l'organisation du travail; et le maintien d'un nombre plus élevé d'agences statutaires", a résumé Philippe Samek, secrétaire national à la CNE, au cours d'un point-presse au siège de Marnix, à l'issue d'une entrevue entre le front commun et la direction d'ING. "On va maintenant entrer dans le vif du sujet", a-t-il ajouté. Pour les syndicats, "l'ouverture" de la direction a été rendue possible par la tenue de plusieurs assemblées générales ces derniers jours dans différents sièges d'ING. "Les AG de lundi et mardi ont été déterminantes. Le personnel a été unanime dans tout le pays. Le message est très clair à l'endroit de la direction: réduire au strict minimum le nombre de licenciements secs", explique Eric Caufriez, délégué syndical CNE. Du côté de la direction, on précise toutefois que de nouvelles concessions n'ont pas été faites. "En ce qui nous concerne, la porte n'a jamais été fermée", souligne une porte-parole. La direction ne souhaite pas évoquer le contenu des discussions mais dit apprécier l'atmosphère constructive qui prévaut. Des réunions entre la direction et le front commun syndical sont d'ores et déjà prévues les mercredi 25 et jeudi 26 janvier. Les syndicats avaient suspendu toute négociation avec la direction le 11 janvier dernier et avaient dans la foulée annoncé la tenue d'assemblées du personnel. Le front commun entendait alors réagir au fait que ses contre-propositions avaient, selon lui, toutes été rejetées. Celles-ci concernaient notamment l'élargissement des possibilités de mesures de départs anticipés à 55 ans, la diminution du temps de travail, le maintien d'agences statutaires ING et d'une structure commerciale pour Record Bank, un débat sur la sous-traitance ainsi que l'étalement dans le temps, au-delà de 2021, de l'impact social sur le business plan. La direction d'ING avait annoncé début octobre vouloir supprimer quelque 7.000 emplois en Europe d'ici 2021, essentiellement en Belgique et aux Pays-Bas. Le nombre de licenciements secs pourrait atteindre un maximum de 1.700 sur le territoire belge. Les syndicats entendent toutefois ramener le nombre de licenciements secs "le plus proche possible de zéro". La direction avait également annoncé en octobre la fusion entre ING Belgique et sa filiale Record Bank, ainsi que la disparition de 600 agences sur les 1.250 que compte actuellement le réseau (ING et Record).