Joachim Nagel, membre du directoire de la Bundesbank, a exigé mercredi que la participation des banques privées à un plan de soutien de la Grèce soit entièrement "volontaire", à la veille d'une réunion décisive entre gouvernement allemand et instituts.

"Une participation du secteur privé est en soi une bonne chose mais elle ne doit pas conduire à un événement de crédit, donc à une charge pour la zone euro, a affirmé ce dirigeant de la banque centrale allemande au journal Süddeutsche Zeitung. C'est pourquoi la participation du privé doit absolument être volontaire."

La formule "événement de crédit" désigne en l'occurrence le risque d'un défaut de paiement de la Grèce.

Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, et les représentants du secteur bancaire doivent se retrouver jeudi à Berlin pour définir les modalités de la participation des instituts allemands à une aide à la Grèce.

La France a pris les devants en présentant un modèle qui verrait les banques et assureurs réinvestir 70 % des sommes qu'ils perçoivent lorsqu'Athènes leur rembourse des obligations arrivant à maturité, une manière de donner un répit financier à la Grèce. Cette initiative a été saluée par Berlin, qui pourrait s'en inspirer.

Trends.be, avec Belga

Joachim Nagel, membre du directoire de la Bundesbank, a exigé mercredi que la participation des banques privées à un plan de soutien de la Grèce soit entièrement "volontaire", à la veille d'une réunion décisive entre gouvernement allemand et instituts."Une participation du secteur privé est en soi une bonne chose mais elle ne doit pas conduire à un événement de crédit, donc à une charge pour la zone euro, a affirmé ce dirigeant de la banque centrale allemande au journal Süddeutsche Zeitung. C'est pourquoi la participation du privé doit absolument être volontaire."La formule "événement de crédit" désigne en l'occurrence le risque d'un défaut de paiement de la Grèce.Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, et les représentants du secteur bancaire doivent se retrouver jeudi à Berlin pour définir les modalités de la participation des instituts allemands à une aide à la Grèce.La France a pris les devants en présentant un modèle qui verrait les banques et assureurs réinvestir 70 % des sommes qu'ils perçoivent lorsqu'Athènes leur rembourse des obligations arrivant à maturité, une manière de donner un répit financier à la Grèce. Cette initiative a été saluée par Berlin, qui pourrait s'en inspirer.Trends.be, avec Belga