Après une réunion marathon de 13 heures, la zone euro a donné le feu vert dans la nuit de lundi à mardi à la mise en oeuvre d'un plan de sauvetage inédit de 130 milliards d'euros combiné à l'effacement de 107 milliards d'euros de la dette détenue par les créanciers privés (banques, assurances, fonds d'investissement).

Fitch estime que si cet accord était mené à terme, cela constituerait une restructuration de dette sous la contrainte (Distressed debt exchange, DDE) "et, en conséquence les annonces d'hier lanceraient le processus de révision" des notes de la Grèce, précise-t-elle dans un communiqué.

De ce fait, la note souveraine du pays a été abaissée de "CCC" à "C", indiquant qu'"un défaut de paiement est fortement probable à court terme", a-t-elle relevé, soulignant que la note du pays passerait dans un premier temps en "défaut partiel" (restricted default, RD) et celle des obligations concernées par l'opération à "D", c'est-à-dire en défaut.

"Peu après la réalisation de l'échange et l'émission des nouvelles obligations, la note souveraine de la Grèce sera retirée de la catégorie +défaut partiel+ et positionnée à un niveau correspondant à l'évaluation de l'agence", a-t-elle poursuivi, sans autre précision.

Trends.be, avec Belga

Après une réunion marathon de 13 heures, la zone euro a donné le feu vert dans la nuit de lundi à mardi à la mise en oeuvre d'un plan de sauvetage inédit de 130 milliards d'euros combiné à l'effacement de 107 milliards d'euros de la dette détenue par les créanciers privés (banques, assurances, fonds d'investissement). Fitch estime que si cet accord était mené à terme, cela constituerait une restructuration de dette sous la contrainte (Distressed debt exchange, DDE) "et, en conséquence les annonces d'hier lanceraient le processus de révision" des notes de la Grèce, précise-t-elle dans un communiqué. De ce fait, la note souveraine du pays a été abaissée de "CCC" à "C", indiquant qu'"un défaut de paiement est fortement probable à court terme", a-t-elle relevé, soulignant que la note du pays passerait dans un premier temps en "défaut partiel" (restricted default, RD) et celle des obligations concernées par l'opération à "D", c'est-à-dire en défaut. "Peu après la réalisation de l'échange et l'émission des nouvelles obligations, la note souveraine de la Grèce sera retirée de la catégorie +défaut partiel+ et positionnée à un niveau correspondant à l'évaluation de l'agence", a-t-elle poursuivi, sans autre précision. Trends.be, avec Belga