Après une demi-heure d'échanges boursiers, ING était en baisse de plus de 6,5%, le plus important recul d'un indice Bel20 dans le rouge.

Dimanche, le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), dont font partie en Belgique De Tijd, Knack et Le Soir, a révélé que les banques continuaient de traiter des milliers de milliards d'euros de revenus potentiellement criminels, de pots-de-vin et d'autres "argent sale". Les banques, y compris des banques belges, sont ainsi une pièce maîtresse de la machine à blanchir l'argent de la fraude et du crime organisé. Elles ont permis que quelque 2.000 milliards de dollars d'argent sale parcourent la planète.

Selon ces 'FinCEN Files', qui se basent sur des documents américains confidentiels, deux obscures sociétés néerlandaises, qui faisaient affaire avec la filiale polonaise ING Bank Slaski, sont des acteurs clés dans la fuite des capitaux de la Russie vers l'Occident. ING a déclaré qu'elle avait déjà mis fin à la relation client avec l'une des parties en 2018 et qu'elle était en train d'en faire de même avec l'autre.

Après une demi-heure d'échanges boursiers, ING était en baisse de plus de 6,5%, le plus important recul d'un indice Bel20 dans le rouge. Dimanche, le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), dont font partie en Belgique De Tijd, Knack et Le Soir, a révélé que les banques continuaient de traiter des milliers de milliards d'euros de revenus potentiellement criminels, de pots-de-vin et d'autres "argent sale". Les banques, y compris des banques belges, sont ainsi une pièce maîtresse de la machine à blanchir l'argent de la fraude et du crime organisé. Elles ont permis que quelque 2.000 milliards de dollars d'argent sale parcourent la planète. Selon ces 'FinCEN Files', qui se basent sur des documents américains confidentiels, deux obscures sociétés néerlandaises, qui faisaient affaire avec la filiale polonaise ING Bank Slaski, sont des acteurs clés dans la fuite des capitaux de la Russie vers l'Occident. ING a déclaré qu'elle avait déjà mis fin à la relation client avec l'une des parties en 2018 et qu'elle était en train d'en faire de même avec l'autre.