La Cellule de Traitement des Informations Financières - aussi connue sous le nom de cellule anti-blanchiment - a ouvert 8.329 nouveaux dossiers en 2015 contre 6.978 dossiers un an plus tôt, ressort-il de son rapport annuel. S'il y a des signalements sérieux, ces dossiers atterrissent auprès des autorités judiciaires (transmissions).

Pour ce qui concerne le financement du terrorisme, le CTIF se décrit comme un 'service de renseignements de seconde ligne' au soutien du parquet fédéral, des services de renseignements et de l'OCAM.

Le nombre de nouvelles notifications qui ont trait au financement du terrorisme est passé de 35 dossiers en 2014 à 75 un an plus tard.

De cette manière, la proportion 'terrorisme et financement du terrorisme' correspond à 11% du nombre des notifications. En 2013 et 2014, cette proportion restait encore limitée à 3%.

Selon le CTIF, les premiers chiffres de 2016, influencés par les attentats de Bruxelles, confirment la tendance qui avait été constatée en 2015.

Le CTIF indique dans le rapport annuel que la détection de combattants étrangers ou de cellules terroristes via une recherche financière n'est pas simple. Les attentats de Paris et de Bruxelles ont probablement été financés par des sources de financement à l'origine licite, comme des salaires, des allocations sociales (indemnités de chômage, prestations familiales) ou de l'épargne, ressort-il.

(BO)

La Cellule de Traitement des Informations Financières - aussi connue sous le nom de cellule anti-blanchiment - a ouvert 8.329 nouveaux dossiers en 2015 contre 6.978 dossiers un an plus tôt, ressort-il de son rapport annuel. S'il y a des signalements sérieux, ces dossiers atterrissent auprès des autorités judiciaires (transmissions).Pour ce qui concerne le financement du terrorisme, le CTIF se décrit comme un 'service de renseignements de seconde ligne' au soutien du parquet fédéral, des services de renseignements et de l'OCAM.Le nombre de nouvelles notifications qui ont trait au financement du terrorisme est passé de 35 dossiers en 2014 à 75 un an plus tard.De cette manière, la proportion 'terrorisme et financement du terrorisme' correspond à 11% du nombre des notifications. En 2013 et 2014, cette proportion restait encore limitée à 3%.Selon le CTIF, les premiers chiffres de 2016, influencés par les attentats de Bruxelles, confirment la tendance qui avait été constatée en 2015.Le CTIF indique dans le rapport annuel que la détection de combattants étrangers ou de cellules terroristes via une recherche financière n'est pas simple. Les attentats de Paris et de Bruxelles ont probablement été financés par des sources de financement à l'origine licite, comme des salaires, des allocations sociales (indemnités de chômage, prestations familiales) ou de l'épargne, ressort-il.(BO)