Pour les paiements des particuliers effectués dans le commerce, "nous explorons une fonctionnalité +hors ligne+ grâce à laquelle seul l'utilisateur connaîtrait les soldes et les montants des opérations", a déclaré Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, dans un discours devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen.

L'euro numérique pourrait servir dans le futur à faire des virements ou régler des achats, en ligne via une application sur smartphone, ou à l'aide de cartes de paiement similaires à la carte de débit.

"De manière générale, les paiements en ligne et hors ligne de montants peu élevés pourraient faire l'objet d'un plus grand respect de la vie privée", a expliqué M. Panetta.

La protection de la vie privée est ressortie comme la principale des préoccupations exprimées par les participants à une consultation publique de la BCE sur l'euro numérique.

Le risque de l'anonymat est de favoriser la criminalité financière. Pour prévenir ce danger, "soldes et paiements privés +hors ligne+ ne pourraient pas dépasser un certain montant", a souligné M. Panetta.

Prenant l'exemple d'une puce sur laquelle le consommateur pourrait déposer jusqu'à 200 euros "numériques", le risque que cette puce soit utilisée à des fins de blanchiment de capitaux "ne semble pas plus élevé que le risque associé à un billet de 200 euros", a-t-il expliqué.

Des paiements d'un faible montant seraient ainsi soumis à des "contrôles simplifiés en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme", tandis que les transactions de montants plus élevés "seraient soumises à des contrôles standard", a-t-il expliqué.

La BCE a publié mercredi les résultats d'une enquête effectuée en 2021 pour avoir une vision plus précise des habitudes de paiements des utilisateurs privés.

Il en ressort que les citoyens veulent des méthodes de paiement universellement acceptées à travers l'Europe, et privilégient les paiements de personne à personne instantanés et sans contact.

La BCE envisage, sous réserve des études en cours, d'introduire l'euro numérique d'ici à cinq ans, pour répondre à la dématérialisation croissante des paiements et à la multiplication des cryptomonnaies.

Pour les paiements des particuliers effectués dans le commerce, "nous explorons une fonctionnalité +hors ligne+ grâce à laquelle seul l'utilisateur connaîtrait les soldes et les montants des opérations", a déclaré Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, dans un discours devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen. L'euro numérique pourrait servir dans le futur à faire des virements ou régler des achats, en ligne via une application sur smartphone, ou à l'aide de cartes de paiement similaires à la carte de débit. "De manière générale, les paiements en ligne et hors ligne de montants peu élevés pourraient faire l'objet d'un plus grand respect de la vie privée", a expliqué M. Panetta. La protection de la vie privée est ressortie comme la principale des préoccupations exprimées par les participants à une consultation publique de la BCE sur l'euro numérique. Le risque de l'anonymat est de favoriser la criminalité financière. Pour prévenir ce danger, "soldes et paiements privés +hors ligne+ ne pourraient pas dépasser un certain montant", a souligné M. Panetta. Prenant l'exemple d'une puce sur laquelle le consommateur pourrait déposer jusqu'à 200 euros "numériques", le risque que cette puce soit utilisée à des fins de blanchiment de capitaux "ne semble pas plus élevé que le risque associé à un billet de 200 euros", a-t-il expliqué. Des paiements d'un faible montant seraient ainsi soumis à des "contrôles simplifiés en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme", tandis que les transactions de montants plus élevés "seraient soumises à des contrôles standard", a-t-il expliqué. La BCE a publié mercredi les résultats d'une enquête effectuée en 2021 pour avoir une vision plus précise des habitudes de paiements des utilisateurs privés. Il en ressort que les citoyens veulent des méthodes de paiement universellement acceptées à travers l'Europe, et privilégient les paiements de personne à personne instantanés et sans contact. La BCE envisage, sous réserve des études en cours, d'introduire l'euro numérique d'ici à cinq ans, pour répondre à la dématérialisation croissante des paiements et à la multiplication des cryptomonnaies.