La lettre est adressée par Alexandre de Geest, administrateur à la Trésorerie belge, en charge du financement de l'Etat et des marchés financiers, à Hervé de Villeroché, responsable du financement de l'économie au Trésor français. Un destinataire préféré à Hervé Bourges, directeur du Trésor, parce que ce dernier est aussi administrateur chez Dexia, note L'Echo.

Ce courrier, envoyé fin avril, porte sur Dexma, la filiale de refinancement de Dexia Crédit Local, autour de laquelle doit se créer la nouvelle banque des collectivités locales en France, baptisée "La Banque Postale Développement Local".

Selon les deux quotidiens, la Belgique liste dans cette lettre une trentaine de points, tous liés à l'opérationnel, comme le transfert de personnel ou l'ICT, avec le message que la transaction qui se prépare n'est plus en ligne avec l'accord qui avait été conclu entre Belges et Français le 10 février dernier.

Le courrier a été très mal accueilli par la France, qui n'en avait pas été avertie. Le fait que la Commission européenne figure en copie a encore ajouté à l'irritation, d'autant que l'exécutif européen s'est montré, dès le départ, critique vis-à-vis de cette opération sur Dexma.

La France craindrait notamment que la Belgique cherche ainsi à renégocier une série d'accords dans le dossier Dexia, comme les garanties des Etats.

Trends.be, avec Belga

La lettre est adressée par Alexandre de Geest, administrateur à la Trésorerie belge, en charge du financement de l'Etat et des marchés financiers, à Hervé de Villeroché, responsable du financement de l'économie au Trésor français. Un destinataire préféré à Hervé Bourges, directeur du Trésor, parce que ce dernier est aussi administrateur chez Dexia, note L'Echo. Ce courrier, envoyé fin avril, porte sur Dexma, la filiale de refinancement de Dexia Crédit Local, autour de laquelle doit se créer la nouvelle banque des collectivités locales en France, baptisée "La Banque Postale Développement Local". Selon les deux quotidiens, la Belgique liste dans cette lettre une trentaine de points, tous liés à l'opérationnel, comme le transfert de personnel ou l'ICT, avec le message que la transaction qui se prépare n'est plus en ligne avec l'accord qui avait été conclu entre Belges et Français le 10 février dernier. Le courrier a été très mal accueilli par la France, qui n'en avait pas été avertie. Le fait que la Commission européenne figure en copie a encore ajouté à l'irritation, d'autant que l'exécutif européen s'est montré, dès le départ, critique vis-à-vis de cette opération sur Dexma. La France craindrait notamment que la Belgique cherche ainsi à renégocier une série d'accords dans le dossier Dexia, comme les garanties des Etats. Trends.be, avec Belga