L'opération a permis d'éviter des pertes de 67,5 millions d'euros et d'identifier plus de 18.000 "mules", des personnes qui transfèrent des fonds illégalement acquis au nom de groupes criminels, a déclaré dans un communiqué l'agence européenne de police Europol.

L'opération a impliqué 27 nations, dont les États-Unis et de nombreux pays de l'Union européenne, l'agence européenne pour la coopération judiciaire Eurojust, Interpol, ainsi que des banques, des sociétés de change et des entreprises technologiques. "Il s'agit de la plus grande opération internationale de ce type", a déclaré Europol, basée à La Haye.

"Des mules financières étaient utilisées pour blanchir de l'argent pour un large éventail d'escroqueries en ligne", dont des attaques de "phishing" pour pirater des comptes de messagerie, a-t-elle précisé.

Les groupes criminels utilisent souvent des personnes vulnérables qui leur permettent, "sans le savoir", d'encaisser les gains mal acquis des escroqueries en ligne en restant sous le radar des lois financières internationales. "Les groupes criminels organisés le font en s'attaquant à des groupes tels que les étudiants, les immigrés et les personnes en difficulté financière, offrant de l'argent facile via des offres d'emploi en apparence légitime et des publications sur les réseaux sociaux", a indiqué Europol.

Quelque 400 banques et institutions financières ont participé à l'opération, qui s'est déroulée sur trois mois, de septembre à novembre. Elles ont signalé quelque 7.000 transactions suspectes aux enquêteurs, permettant l'identification de 324 "recruteurs de mules".

Les forces de l'ordre ont également collaboré avec des entreprises privées telles que Western Union, Microsoft et Fourthline, a déclaré Europol.

L'opération a permis d'éviter des pertes de 67,5 millions d'euros et d'identifier plus de 18.000 "mules", des personnes qui transfèrent des fonds illégalement acquis au nom de groupes criminels, a déclaré dans un communiqué l'agence européenne de police Europol.L'opération a impliqué 27 nations, dont les États-Unis et de nombreux pays de l'Union européenne, l'agence européenne pour la coopération judiciaire Eurojust, Interpol, ainsi que des banques, des sociétés de change et des entreprises technologiques. "Il s'agit de la plus grande opération internationale de ce type", a déclaré Europol, basée à La Haye."Des mules financières étaient utilisées pour blanchir de l'argent pour un large éventail d'escroqueries en ligne", dont des attaques de "phishing" pour pirater des comptes de messagerie, a-t-elle précisé.Les groupes criminels utilisent souvent des personnes vulnérables qui leur permettent, "sans le savoir", d'encaisser les gains mal acquis des escroqueries en ligne en restant sous le radar des lois financières internationales. "Les groupes criminels organisés le font en s'attaquant à des groupes tels que les étudiants, les immigrés et les personnes en difficulté financière, offrant de l'argent facile via des offres d'emploi en apparence légitime et des publications sur les réseaux sociaux", a indiqué Europol.Quelque 400 banques et institutions financières ont participé à l'opération, qui s'est déroulée sur trois mois, de septembre à novembre. Elles ont signalé quelque 7.000 transactions suspectes aux enquêteurs, permettant l'identification de 324 "recruteurs de mules".Les forces de l'ordre ont également collaboré avec des entreprises privées telles que Western Union, Microsoft et Fourthline, a déclaré Europol.