Interrogé sur Europe 1, Marc Ladreit de Lacharrière a estimé que les situations de ces trois ays étaient "inquiétantes", évoquant une "nouvelle" forme de la crise financière.

Mais, a-t-il ajouté, "il n'y a pas véritablement de contagion" aux autres Etats ayant la monnaie unique européenne en partage.

Selon lui, des pays comme la France et l'Allemagne disposent de suffisamment de"crédibilité" uprès des investisseurs, qui "décident et sont les maîtres du jeu". Avec la France et l'Allemagne, "nous avons la chance d'avoir deux pilotes dans l'avion", a-t-il souligné.

Fitch a été la première agence à dégrader, le 8 décembre, la note de la Grèce (de A- à BBB+), suscitant une forte inquiétude des marchés.

"Est-ce que la Grèce était en mesure de prendre des dispositions favorables à un redressement du pays? ", a esquissé M. Ladreit de Lacharrière. "On en doutait parce qu'il faut savoir que la Grèce n'a jamais véritablement suivi toutes les directives venant de l'Europe.

Ils n'ont pas respecté le pacte de stabilité monétaire, ni le pacte de stabilité économique".

Jugeant que les cas grec, espagnol et portugais montrent que la crise financière n'est pas terminée, M. Ladreit de Lacharrière a plaidé pour un maintien des plans de relance.

Trends.be, avec Belga

Interrogé sur Europe 1, Marc Ladreit de Lacharrière a estimé que les situations de ces trois ays étaient "inquiétantes", évoquant une "nouvelle" forme de la crise financière. Mais, a-t-il ajouté, "il n'y a pas véritablement de contagion" aux autres Etats ayant la monnaie unique européenne en partage. Selon lui, des pays comme la France et l'Allemagne disposent de suffisamment de"crédibilité" uprès des investisseurs, qui "décident et sont les maîtres du jeu". Avec la France et l'Allemagne, "nous avons la chance d'avoir deux pilotes dans l'avion", a-t-il souligné. Fitch a été la première agence à dégrader, le 8 décembre, la note de la Grèce (de A- à BBB+), suscitant une forte inquiétude des marchés. "Est-ce que la Grèce était en mesure de prendre des dispositions favorables à un redressement du pays? ", a esquissé M. Ladreit de Lacharrière. "On en doutait parce qu'il faut savoir que la Grèce n'a jamais véritablement suivi toutes les directives venant de l'Europe. Ils n'ont pas respecté le pacte de stabilité monétaire, ni le pacte de stabilité économique".Jugeant que les cas grec, espagnol et portugais montrent que la crise financière n'est pas terminée, M. Ladreit de Lacharrière a plaidé pour un maintien des plans de relance. Trends.be, avec Belga