Dans un communiqué diffusé lundi, la Finma indique avoir clos deux procédures visant Credit Suisse. Dans un premier cas, le "comportement fautif" du numéro deux bancaire helvétique s'est inscrit dans le cadre de cas présumés de corruption en lien avec la Fédération internationale de football Fifa, ainsi qu'avec les groupes pétroliers brésilien Petrobas et vénézuélien PDVSA.

Le régulateur reproche à Credit Suisse d'avoir manqué pendant plusieurs années à ses obligations prudentielles de lutte contre le blanchiment. L'établissement de la Paradeplatz a ainsi omis notamment de vérifier l'identité de cocontractants et d'ayants droit économiques et de classer des relations d'affaires comme particulièrement risquées. Le deuxième cas concerne une relation d'affaires "importante pour la banque" avec une personne politiquement exposée (PEP), dont l'identité n'est pas révélée dans le communiqué.

"La banque n'a pas suffisamment satisfait à ses obligations élevées de diligence en matière de clarifications, de plausibilisation et de documentation", estime la Finma.

Dans un communiqué diffusé lundi, la Finma indique avoir clos deux procédures visant Credit Suisse. Dans un premier cas, le "comportement fautif" du numéro deux bancaire helvétique s'est inscrit dans le cadre de cas présumés de corruption en lien avec la Fédération internationale de football Fifa, ainsi qu'avec les groupes pétroliers brésilien Petrobas et vénézuélien PDVSA. Le régulateur reproche à Credit Suisse d'avoir manqué pendant plusieurs années à ses obligations prudentielles de lutte contre le blanchiment. L'établissement de la Paradeplatz a ainsi omis notamment de vérifier l'identité de cocontractants et d'ayants droit économiques et de classer des relations d'affaires comme particulièrement risquées. Le deuxième cas concerne une relation d'affaires "importante pour la banque" avec une personne politiquement exposée (PEP), dont l'identité n'est pas révélée dans le communiqué. "La banque n'a pas suffisamment satisfait à ses obligations élevées de diligence en matière de clarifications, de plausibilisation et de documentation", estime la Finma.