"La BCE fait le maximum pour créer de l'inflation. En Belgique, les gens paniquent petit à petit et se rendent compte qu'il est préférable de ne pas laisser leur argent sur un compte d'épargne, mais qu'il vaudrait mieux en faire autre chose", constate Pascal Paepen. "Il se pourrait maintenant qu'il y ait une fin à cette masse d'argent qui se trouve en Belgique, mais aussi par exemple en Italie, sur les comptes d'épargne. Cette situation de taux d'intérêts bas et d'abondance d'épargne est tout à fait anormale. En Belgique, les taux pourraient être quelque peu plus élevés car l'inflation y est plus élevée mais nous devons compter avec la zone euro", souligne encore l'expert financier.

Le taux minimum de 11 points de base en vigueur en Belgique pour les comptes d'épargne réglementés est, selon Pascal Paepen, "intenable et malsain". "Une banque a aussi des coûts, doit avoir un coussin de côté pour les risques, doit prévoir une rémunération pour les actionnaires... Une marge en baisse sur les taux conduit à une situation intenable et mène à terme à des banques en moins bonne santé. Et ce dernier point, personne ne le souhaite", conclut-il.

"La BCE fait le maximum pour créer de l'inflation. En Belgique, les gens paniquent petit à petit et se rendent compte qu'il est préférable de ne pas laisser leur argent sur un compte d'épargne, mais qu'il vaudrait mieux en faire autre chose", constate Pascal Paepen. "Il se pourrait maintenant qu'il y ait une fin à cette masse d'argent qui se trouve en Belgique, mais aussi par exemple en Italie, sur les comptes d'épargne. Cette situation de taux d'intérêts bas et d'abondance d'épargne est tout à fait anormale. En Belgique, les taux pourraient être quelque peu plus élevés car l'inflation y est plus élevée mais nous devons compter avec la zone euro", souligne encore l'expert financier.Le taux minimum de 11 points de base en vigueur en Belgique pour les comptes d'épargne réglementés est, selon Pascal Paepen, "intenable et malsain". "Une banque a aussi des coûts, doit avoir un coussin de côté pour les risques, doit prévoir une rémunération pour les actionnaires... Une marge en baisse sur les taux conduit à une situation intenable et mène à terme à des banques en moins bonne santé. Et ce dernier point, personne ne le souhaite", conclut-il.