Ces mesures doivent permettre de stimuler l'activité et d'injecter des liquidités dans la deuxième économie mondiale, dont la croissance est tombée au troisième trimestre à 6,9%, son niveau le plus bas depuis 2009.

Le taux de référence des emprunts à un an diminue de 0,25 point de pourcentage à 4,35% tandis que la rémunération des dépôts, également à un an, tombe à 1,5%, précise l'institut d'émission chinois sur son site internet. Il s'agit de la sixième baisse des taux en moins d'un an.

Par ailleurs "afin de préserver un niveau de liquidités adéquat", la banque centrale a annoncé que le taux de réserves obligatoires des banques, c'est à dire la partie de leurs dépôts qu'elles gardent dans leurs coffres sans pouvoir les prêter, allait être baissé de 0,5 point de pourcentage, et même d'un point de pourcentage pour des établissements remplissant certaines conditions, dans le but de stimuler les petites entreprises.

Pékin est notamment confronté à ralentissement très prononcé de la hausse de la production industrielle, traditionnel moteur de la croissance.

Ces mesures doivent permettre de stimuler l'activité et d'injecter des liquidités dans la deuxième économie mondiale, dont la croissance est tombée au troisième trimestre à 6,9%, son niveau le plus bas depuis 2009.Le taux de référence des emprunts à un an diminue de 0,25 point de pourcentage à 4,35% tandis que la rémunération des dépôts, également à un an, tombe à 1,5%, précise l'institut d'émission chinois sur son site internet. Il s'agit de la sixième baisse des taux en moins d'un an.Par ailleurs "afin de préserver un niveau de liquidités adéquat", la banque centrale a annoncé que le taux de réserves obligatoires des banques, c'est à dire la partie de leurs dépôts qu'elles gardent dans leurs coffres sans pouvoir les prêter, allait être baissé de 0,5 point de pourcentage, et même d'un point de pourcentage pour des établissements remplissant certaines conditions, dans le but de stimuler les petites entreprises.Pékin est notamment confronté à ralentissement très prononcé de la hausse de la production industrielle, traditionnel moteur de la croissance.