Présenté par le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, ce projet vise à renforcer les règles financières de l'UE et à mieux coordonner les réglementations nationales en matière bancaire.

"Dans le contexte du Brexit, nous devons nous assurer qu'il n'y ait pas une course (entre les 27 pays de l'UE) pour attirer des activités financières actuellement basées à Londres", chacun proposant la surveillance la plus faible possible, a déclaré M. Dombrovskis, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Cette proposition renforce la supervision de sociétés financières originaires d'autres pays que l'UE, mais autorisées à opérer dans l'Union par le biais d'accords bilatéraux spéciaux, comme par exemple avec Wall Street, le Japon ou la Chine.

Même si les négociations sur le Brexit sont loin d'être closes, les experts s'attendent à ce qu'un régime similaire soit établi avec la City de Londres, une fois prononcé le divorce entre l'UE et la Grande-Bretagne, officiellement prévu pour mars 2019.

Avec ces propositions, l'Autorité européenne de supervision des marchés financiers (AEMF, basée à Paris), l'Autorité bancaire européenne (ABE, actuellement installée à Londres, mais qui doit déménager à cause de Brexit), et l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP, basée à Francfort) verront par conséquent leur pouvoir accru.

Ces propositions de la Commission européenne doivent encore être approuvées par les Etats membres de l'UE et le parlement européen.

Présenté par le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, ce projet vise à renforcer les règles financières de l'UE et à mieux coordonner les réglementations nationales en matière bancaire. "Dans le contexte du Brexit, nous devons nous assurer qu'il n'y ait pas une course (entre les 27 pays de l'UE) pour attirer des activités financières actuellement basées à Londres", chacun proposant la surveillance la plus faible possible, a déclaré M. Dombrovskis, lors d'une conférence de presse à Bruxelles. Cette proposition renforce la supervision de sociétés financières originaires d'autres pays que l'UE, mais autorisées à opérer dans l'Union par le biais d'accords bilatéraux spéciaux, comme par exemple avec Wall Street, le Japon ou la Chine. Même si les négociations sur le Brexit sont loin d'être closes, les experts s'attendent à ce qu'un régime similaire soit établi avec la City de Londres, une fois prononcé le divorce entre l'UE et la Grande-Bretagne, officiellement prévu pour mars 2019. Avec ces propositions, l'Autorité européenne de supervision des marchés financiers (AEMF, basée à Paris), l'Autorité bancaire européenne (ABE, actuellement installée à Londres, mais qui doit déménager à cause de Brexit), et l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP, basée à Francfort) verront par conséquent leur pouvoir accru. Ces propositions de la Commission européenne doivent encore être approuvées par les Etats membres de l'UE et le parlement européen.