Les financiers sont évidemment plus chics et ne parlent pas comme moi, ils nous disent que la volatilité a fait son retour sur les marchés financiers. La volatilité, c'est le mot chic pour dire que les investisseurs sont nerveux : ils sont nerveux car ils constatent que l'inflation ne baisse pas, ils sont nerveux car la conséquence de cette hausse des prix, c'est que les taux d'intérêt à long terme sont en train de remonter. Or, bien souvent, des taux, qui remontent trop vite et trop fort, font rarement bon ménage avec la Bourse.

Mais au fond, cette volatilité est une très bonne chose, elle veut simplement dire qu'il y a un débat d'idées entre ceux qui pensent que cette hausse des taux n'est pas encore trop grave et d'autres qui pensent exactement le contraire. La volatilité, c'est un débat d'idées entre ceux qui pensent que l'inflation est temporaire et d'autres qui pensent qu'elle est là pour durer.

Mais tout ce débat d'idées - pardon volatilité - est excellent, car cela signifie qu'il y a aujourd'hui une prime donnée à l'intelligence. C'est cela le débat d'idées, c'est le meilleur qui l'emporte et donc en 2022, le gestionnaire de patrimoine va devoir bosser pour se distinguer. Faites un flash-back, durant les années 2020 et 2021, c'était une prime négative à l'intelligence qui existait ; autrement dit, les investisseurs savaient que la Bourse ne pouvait que grimper car les banques centrales veillaient au grain et feraient tout pour maintenir les taux d'intérêt les plus bas possible. En clair, le principal carburant des Bourses, c'était ces taux d'intérêt au plancher. Quiconque voulait avoir un peu de rendement n'avait pas d'autre choix que d'aller en Bourse.

En 2022, ce n'est plus le cas, il y a d'autres alternatives notamment du côté des obligations d'Etats les plus solides. Et cela, c'est bon signe car c'est vrai que, comme le disait un opérateur de marché durant les années 2020 et 2021, il fallait être idiot pour perdre de l'argent en Bourse. En gros, vous aviez mal au dos, et hop, la banque centrale intervenait pour vous soulager (je plaisante à peine). En réalité, la plupart des banques ont affiché des rendements positifs pour le portefeuille boursier de leurs clients en 2021. C'est évidemment le fruit des exploits de leur gestionnaire.

Mais en réalité, quelqu'un qui regarde de près les grands indices boursiers constatera que ces indices ont mieux performé que les gestionnaires. En d'autres mots, quelqu'un qui aurait mis son épargne dans un fonds et qui se serait contenté de répliquer un indice boursier aurai battu le meilleur des gestionnaires bancaires ! Comme quoi il faut parfois mettre son intelligence au service de sa paresse.

Les financiers sont évidemment plus chics et ne parlent pas comme moi, ils nous disent que la volatilité a fait son retour sur les marchés financiers. La volatilité, c'est le mot chic pour dire que les investisseurs sont nerveux : ils sont nerveux car ils constatent que l'inflation ne baisse pas, ils sont nerveux car la conséquence de cette hausse des prix, c'est que les taux d'intérêt à long terme sont en train de remonter. Or, bien souvent, des taux, qui remontent trop vite et trop fort, font rarement bon ménage avec la Bourse.Mais au fond, cette volatilité est une très bonne chose, elle veut simplement dire qu'il y a un débat d'idées entre ceux qui pensent que cette hausse des taux n'est pas encore trop grave et d'autres qui pensent exactement le contraire. La volatilité, c'est un débat d'idées entre ceux qui pensent que l'inflation est temporaire et d'autres qui pensent qu'elle est là pour durer. Mais tout ce débat d'idées - pardon volatilité - est excellent, car cela signifie qu'il y a aujourd'hui une prime donnée à l'intelligence. C'est cela le débat d'idées, c'est le meilleur qui l'emporte et donc en 2022, le gestionnaire de patrimoine va devoir bosser pour se distinguer. Faites un flash-back, durant les années 2020 et 2021, c'était une prime négative à l'intelligence qui existait ; autrement dit, les investisseurs savaient que la Bourse ne pouvait que grimper car les banques centrales veillaient au grain et feraient tout pour maintenir les taux d'intérêt les plus bas possible. En clair, le principal carburant des Bourses, c'était ces taux d'intérêt au plancher. Quiconque voulait avoir un peu de rendement n'avait pas d'autre choix que d'aller en Bourse.En 2022, ce n'est plus le cas, il y a d'autres alternatives notamment du côté des obligations d'Etats les plus solides. Et cela, c'est bon signe car c'est vrai que, comme le disait un opérateur de marché durant les années 2020 et 2021, il fallait être idiot pour perdre de l'argent en Bourse. En gros, vous aviez mal au dos, et hop, la banque centrale intervenait pour vous soulager (je plaisante à peine). En réalité, la plupart des banques ont affiché des rendements positifs pour le portefeuille boursier de leurs clients en 2021. C'est évidemment le fruit des exploits de leur gestionnaire.Mais en réalité, quelqu'un qui regarde de près les grands indices boursiers constatera que ces indices ont mieux performé que les gestionnaires. En d'autres mots, quelqu'un qui aurait mis son épargne dans un fonds et qui se serait contenté de répliquer un indice boursier aurai battu le meilleur des gestionnaires bancaires ! Comme quoi il faut parfois mettre son intelligence au service de sa paresse.