Selon le journal De Tijd, il s'agit du dividende le plus élevé depuis la crise financière. L'an dernier, le dividende de la banque française était de 1,5 euro.

La banque française BNP Paribas, maison-mère de BNP Paribas Fortis, a enregistré un bénéfice net de 6,7 milliards d'euros en 2015, un an après avoir pâti d'une lourde amende aux Etats-Unis. Elle a confirmé ses objectifs pour la période 2014/2016, selon un communiqué publié vendredi.

La banque française a également dévoilé de nouvelles ambitions pour sa banque de financement et d'investissement et vise notamment une augmentation de son résultat net avant impôt de 1,6 milliard d'euros entre 2015 et 2019, hors contraintes réglementaires, soit une progression d'environ 50% (il est ressorti à 3,3 milliards d'euros en 2015).

En 2014, le groupe avait réussi à terminer son exercice sur un maigre bénéfice net de 157 millions d'euros, malgré une sanction américaine de 6,6 milliards d'euros liée à la violation d'embargos économiques.

La page est donc tournée pour la banque mais son résultat net de 2015 reste inférieur aux prévisions des analystes puisque ceux-ci s'attendaient à ce qu'il atteigne 6,9 milliards d'euros, selon le consensus établi par le fournisseur de données financières FactSet.

Hors éléments exceptionnels, ce bénéfice s'élève à 7,3 milliards d'euros, porté par l'ensemble des métiers. Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) a pour sa part augmenté de 9,6%, à 42,9 milliards d'euros.

Le groupe a confirmé ses objectifs 2014/2016, au chapitre desquels figure notamment un retour sur fonds propres (ROE) d'au moins 10% sur la base d'un ratio de fonds propres "dur" (apports des actionnaires et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits consentis) de 10%.

Selon le journal De Tijd, il s'agit du dividende le plus élevé depuis la crise financière. L'an dernier, le dividende de la banque française était de 1,5 euro.La banque française BNP Paribas, maison-mère de BNP Paribas Fortis, a enregistré un bénéfice net de 6,7 milliards d'euros en 2015, un an après avoir pâti d'une lourde amende aux Etats-Unis. Elle a confirmé ses objectifs pour la période 2014/2016, selon un communiqué publié vendredi.La banque française a également dévoilé de nouvelles ambitions pour sa banque de financement et d'investissement et vise notamment une augmentation de son résultat net avant impôt de 1,6 milliard d'euros entre 2015 et 2019, hors contraintes réglementaires, soit une progression d'environ 50% (il est ressorti à 3,3 milliards d'euros en 2015). En 2014, le groupe avait réussi à terminer son exercice sur un maigre bénéfice net de 157 millions d'euros, malgré une sanction américaine de 6,6 milliards d'euros liée à la violation d'embargos économiques. La page est donc tournée pour la banque mais son résultat net de 2015 reste inférieur aux prévisions des analystes puisque ceux-ci s'attendaient à ce qu'il atteigne 6,9 milliards d'euros, selon le consensus établi par le fournisseur de données financières FactSet. Hors éléments exceptionnels, ce bénéfice s'élève à 7,3 milliards d'euros, porté par l'ensemble des métiers. Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) a pour sa part augmenté de 9,6%, à 42,9 milliards d'euros. Le groupe a confirmé ses objectifs 2014/2016, au chapitre desquels figure notamment un retour sur fonds propres (ROE) d'au moins 10% sur la base d'un ratio de fonds propres "dur" (apports des actionnaires et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits consentis) de 10%.