Au programme de ce que la banque a baptisé "pacte global d'employabilités": suppression du variable individuel, révision de l'évolution salariale, abandon des augmentations salariales garanties, suppression progressive des primes d'ancienneté, le tout pour libérer des moyens et "investir dans les personnes qui font vraiment la différence". L'idée est de rééquilibrer la rémunération entre les anciens et les plus jeunes, ces derniers étant engagés dans des conditions nettement moins favorables que leurs aînés.

Mais pour les syndicats, c'est non. "Parmi les points inacceptables, il y a la perspective de supprimer les primes d'ancienneté, la transformation d'une partie de notre salaire en prime d'assurance-groupe ou encore la diminution du complément patronal en cas de maladie de longue durée", situe une source syndicale, estimant que la direction n'a pas cherché à négocier.

Au programme de ce que la banque a baptisé "pacte global d'employabilités": suppression du variable individuel, révision de l'évolution salariale, abandon des augmentations salariales garanties, suppression progressive des primes d'ancienneté, le tout pour libérer des moyens et "investir dans les personnes qui font vraiment la différence". L'idée est de rééquilibrer la rémunération entre les anciens et les plus jeunes, ces derniers étant engagés dans des conditions nettement moins favorables que leurs aînés.Mais pour les syndicats, c'est non. "Parmi les points inacceptables, il y a la perspective de supprimer les primes d'ancienneté, la transformation d'une partie de notre salaire en prime d'assurance-groupe ou encore la diminution du complément patronal en cas de maladie de longue durée", situe une source syndicale, estimant que la direction n'a pas cherché à négocier.