Belfius, qui avait été rachetée en octobre 2011 à 100% par l'Etat belge, a introduit en avril un business plan pour la période 2012-2016 auprès de la Commission européenne. La banque espère convaincre les autorités européennes de sa viabilité et démontrer que sa reprise par l'Etat n'était pas en contradiction avec les règles européennes.

Dans ce plan, Belfius prévoit notamment de ne pas verser de dividendes à l'Etat belge durant les prochaines années afin de pouvoir utiliser ses bénéfices pour renforcer ses fonds propres. Elle souhaite aussi dénouer complètement ses liens avec Dexia.

Si la Commission ne devrait pas imposer de mesures drastiques, elle pourrait toutefois en décider d'autres plus "soft", comme des contraintes en matière de parts de marché ou de marges sur certains produits, mais aussi des interdictions de procéder durant plusieurs années à des acquisitions.

La décision sur le dossier Belfius pourrait tomber dans les prochaines semaines, avant même une décision sur Dexia.

Trends.be, avec Belga

Belfius, qui avait été rachetée en octobre 2011 à 100% par l'Etat belge, a introduit en avril un business plan pour la période 2012-2016 auprès de la Commission européenne. La banque espère convaincre les autorités européennes de sa viabilité et démontrer que sa reprise par l'Etat n'était pas en contradiction avec les règles européennes. Dans ce plan, Belfius prévoit notamment de ne pas verser de dividendes à l'Etat belge durant les prochaines années afin de pouvoir utiliser ses bénéfices pour renforcer ses fonds propres. Elle souhaite aussi dénouer complètement ses liens avec Dexia. Si la Commission ne devrait pas imposer de mesures drastiques, elle pourrait toutefois en décider d'autres plus "soft", comme des contraintes en matière de parts de marché ou de marges sur certains produits, mais aussi des interdictions de procéder durant plusieurs années à des acquisitions. La décision sur le dossier Belfius pourrait tomber dans les prochaines semaines, avant même une décision sur Dexia. Trends.be, avec Belga