La Fédération du secteur financier (Febelfin) met en garde mercredi contre la multiplication de ce type de fraude. Si le phénomène est récent (94 cas recensés en 2011), il semble s'accentuer ces derniers mois. Cette année, à l'issue du premier trimestre, 473 cas avaient déjà été relevés.

"La majorité de ces fraudes utilise la technique du hameçonnage. Les fraudeurs commencent par adresser des courriels aux clients - soi-disant au nom de la banque - afin de leur demander une série de données, et les invitent à communiquer notamment leur numéro de téléphone sur un site internet ou en complétant une annexe. Ils téléphonent ensuite à leur victime, se prétendant de la banque, et leur demandent le 'response code' apparaissant sur l'écran du lecteur de carte. Avec cette information, ils peuvent alors virer illégalement de l'argent au départ du compte du client", explique la Febelfin.

La Fédération du secteur financier (Febelfin) met en garde mercredi contre la multiplication de ce type de fraude. Si le phénomène est récent (94 cas recensés en 2011), il semble s'accentuer ces derniers mois. Cette année, à l'issue du premier trimestre, 473 cas avaient déjà été relevés. "La majorité de ces fraudes utilise la technique du hameçonnage. Les fraudeurs commencent par adresser des courriels aux clients - soi-disant au nom de la banque - afin de leur demander une série de données, et les invitent à communiquer notamment leur numéro de téléphone sur un site internet ou en complétant une annexe. Ils téléphonent ensuite à leur victime, se prétendant de la banque, et leur demandent le 'response code' apparaissant sur l'écran du lecteur de carte. Avec cette information, ils peuvent alors virer illégalement de l'argent au départ du compte du client", explique la Febelfin.