Le chiffre d'affaires, quant à lui, a baissé de 7%, à 96,7 milliards d'euros. A change constant, la variation a cependant été limitée à -1%.

Cette baisse du bénéfice net s'explique "principalement en raison de l'impact des sinistres en lien avec la pandémie et des mesures de solidarité prises par Axa", évalués à 1,5 milliard d'euros au total, a expliqué lors d'une conférence téléphonique Etienne Bouas-Laurent, directeur financier du groupe.

Si la branche dommages, "logiquement la plus touchée par crise", selon M. Bouas-Laurent, a vu ses ventes croître de 1%, la hausse des sinistres a fait fondre de moitié le résultat opérationnel de l'activité.

En particulier, mais pas seulement, les pertes d'exploitation ont coûté 1,1 milliard d'euros à Axa et les annulations d'événements 600 millions. Des montants, "partiellement compensés par la baisse de la sinistralité en assurance automobile", souligne le communiqué de résultats.

Pour le reste, l'assureur a fait état d'une baisse du chiffre d'affaires de 6% pour l'activité "vie, épargne, retraite", et d'une hausse de 6% pour la branche santé, "avec une croissance dans l'ensemble de nos zones géographiques". Quant à la gestion d'actifs, le chiffre d'affaires a augmenté de 4%.

Axa a annoncé vouloir verser un dividende de 1,43 euro par action en 2021, un montant identique à celui annoncé l'année dernière, avant que la crise n'oblige à l'abaisser à 70 centimes.

Pour l'année 2021, M. Bouas-Laurent a noté une dynamique commerciale positive pour sa filiale Axa XL avec des hausses de tarifs qui devraient se poursuivre après une augmentation d'environ 10% l'année dernière.

Le groupe a par ailleurs souscrit une couverture pour cette filiale en cas "d'éventuels développements défavorables".

Au troisième trimestre, le groupe avait annoncé l'injection d'un milliard d'euros de capital dans sa filiale d'assurance et de réassurance XL, rachetée en 2018 et fortement touchée par le coût des catastrophes naturelles et des sinistres liés à la pandémie.

Enfin, concernant les litiges qui opposent Axa à des restaurateurs, et dont les premières instances ont rendu des décisions diverses en attendant les premiers jugements en appel, le directeur financier a indiqué qu'il reste "encore beaucoup d'incertitudes" et qu'il est "trop tôt" pour communiquer publiquement sur le montant provisionné en cas de défaites.

Le chiffre d'affaires, quant à lui, a baissé de 7%, à 96,7 milliards d'euros. A change constant, la variation a cependant été limitée à -1%. Cette baisse du bénéfice net s'explique "principalement en raison de l'impact des sinistres en lien avec la pandémie et des mesures de solidarité prises par Axa", évalués à 1,5 milliard d'euros au total, a expliqué lors d'une conférence téléphonique Etienne Bouas-Laurent, directeur financier du groupe. Si la branche dommages, "logiquement la plus touchée par crise", selon M. Bouas-Laurent, a vu ses ventes croître de 1%, la hausse des sinistres a fait fondre de moitié le résultat opérationnel de l'activité. En particulier, mais pas seulement, les pertes d'exploitation ont coûté 1,1 milliard d'euros à Axa et les annulations d'événements 600 millions. Des montants, "partiellement compensés par la baisse de la sinistralité en assurance automobile", souligne le communiqué de résultats. Pour le reste, l'assureur a fait état d'une baisse du chiffre d'affaires de 6% pour l'activité "vie, épargne, retraite", et d'une hausse de 6% pour la branche santé, "avec une croissance dans l'ensemble de nos zones géographiques". Quant à la gestion d'actifs, le chiffre d'affaires a augmenté de 4%. Axa a annoncé vouloir verser un dividende de 1,43 euro par action en 2021, un montant identique à celui annoncé l'année dernière, avant que la crise n'oblige à l'abaisser à 70 centimes. Pour l'année 2021, M. Bouas-Laurent a noté une dynamique commerciale positive pour sa filiale Axa XL avec des hausses de tarifs qui devraient se poursuivre après une augmentation d'environ 10% l'année dernière. Le groupe a par ailleurs souscrit une couverture pour cette filiale en cas "d'éventuels développements défavorables". Au troisième trimestre, le groupe avait annoncé l'injection d'un milliard d'euros de capital dans sa filiale d'assurance et de réassurance XL, rachetée en 2018 et fortement touchée par le coût des catastrophes naturelles et des sinistres liés à la pandémie. Enfin, concernant les litiges qui opposent Axa à des restaurateurs, et dont les premières instances ont rendu des décisions diverses en attendant les premiers jugements en appel, le directeur financier a indiqué qu'il reste "encore beaucoup d'incertitudes" et qu'il est "trop tôt" pour communiquer publiquement sur le montant provisionné en cas de défaites.