Cettecampagne nationale pour l'isolement de l'activité de spéculation dans les métiers bancaires est menée dans le cadre de la campagne européenne de Finance Watch "Changer la Finance". Elle a été lancée en réaction à l'annonce du ministre des Finances Koen Geens (CD&V), d'une proposition de loi pour réformer les banques attendue d'ici la fin de l'année.

"Cinq ans après que les pouvoirs publics ont sauvé trois des quatre plus grandes banques belges, on n'a toujours pas pris les mesures nécessaires pour éviter que ça recommence", déplore Bernard Bayot, directeur du Réseau Financement alternatif. "Les banques sont toujours autorisées à spéculer avec notre épargne !"

Michel Cermak, porte-parole du collectif Roosevelt, rejette d'ores et déjà "une loi inopérante dictée par les lobbies bancaires comme on l'a vu en France".

Avec cette pétition, les collectifs mobilisés veulent faire sortir la finance du débat d'experts, qu'ils jugent trop fortement infléchi par les conseils des lobbies bancaires. Ils rejettent les arguments avancés par ces derniers, tels que l'élévation des prix des crédits ou les pertes d'emploi dans le secteur.

Cettecampagne nationale pour l'isolement de l'activité de spéculation dans les métiers bancaires est menée dans le cadre de la campagne européenne de Finance Watch "Changer la Finance". Elle a été lancée en réaction à l'annonce du ministre des Finances Koen Geens (CD&V), d'une proposition de loi pour réformer les banques attendue d'ici la fin de l'année. "Cinq ans après que les pouvoirs publics ont sauvé trois des quatre plus grandes banques belges, on n'a toujours pas pris les mesures nécessaires pour éviter que ça recommence", déplore Bernard Bayot, directeur du Réseau Financement alternatif. "Les banques sont toujours autorisées à spéculer avec notre épargne !" Michel Cermak, porte-parole du collectif Roosevelt, rejette d'ores et déjà "une loi inopérante dictée par les lobbies bancaires comme on l'a vu en France". Avec cette pétition, les collectifs mobilisés veulent faire sortir la finance du débat d'experts, qu'ils jugent trop fortement infléchi par les conseils des lobbies bancaires. Ils rejettent les arguments avancés par ces derniers, tels que l'élévation des prix des crédits ou les pertes d'emploi dans le secteur.