Le syndicat a placé mardi matin un piquet devant les portes de l'agence ING au rond-point Schuman, à Bruxelles, empêchant son ouverture. Le SETCa entend ainsi critiquer la CCT, dont il estime le contenu "légitimement inquiétant".

"Le pire a été la forme de la négociation à ce sujet", explique-t-il dans un communiqué. "La direction a véritablement cassé le front commun en traitant en cachette et de manière exclusive avec les représentants de la CNE-LBC. Ce faisant, la banque a démontré son absence de respect pour la concertation sociale et nié les délégués du SETCa-BBTK et de la CGSLB-ACLVB". Les syndicats chrétiens ont annoncé avoir signé la CCT la semaine dernière.

Le syndicat rappelle également que la banque a réalisé, au cours des 9 premiers mois de l'année, un bénéfice avant impôts de plus de 700 millions d'euros. Malgré ces résultats, la banque a lancé un plan de départs touchant près de 1.115 équivalents temps plein sur la période de 2013 à 2015 et applique aussi une modération salariale. Quant à l'organisme interne "mobility center" mis en place par la direction pour replacer les personnes ayant perdu leur emploi, le SETCa l'apparente à "un mouroir où on attend durant quelques mois la confirmation qu'il n'y a aucun emploi pour soi... et où on se retrouve ensuite licencié".

L'action symbolique de ce mardi n'est pas menée en front commun avec le syndicat libéral CGSLB-ACVLB.

Le syndicat a placé mardi matin un piquet devant les portes de l'agence ING au rond-point Schuman, à Bruxelles, empêchant son ouverture. Le SETCa entend ainsi critiquer la CCT, dont il estime le contenu "légitimement inquiétant". "Le pire a été la forme de la négociation à ce sujet", explique-t-il dans un communiqué. "La direction a véritablement cassé le front commun en traitant en cachette et de manière exclusive avec les représentants de la CNE-LBC. Ce faisant, la banque a démontré son absence de respect pour la concertation sociale et nié les délégués du SETCa-BBTK et de la CGSLB-ACLVB". Les syndicats chrétiens ont annoncé avoir signé la CCT la semaine dernière. Le syndicat rappelle également que la banque a réalisé, au cours des 9 premiers mois de l'année, un bénéfice avant impôts de plus de 700 millions d'euros. Malgré ces résultats, la banque a lancé un plan de départs touchant près de 1.115 équivalents temps plein sur la période de 2013 à 2015 et applique aussi une modération salariale. Quant à l'organisme interne "mobility center" mis en place par la direction pour replacer les personnes ayant perdu leur emploi, le SETCa l'apparente à "un mouroir où on attend durant quelques mois la confirmation qu'il n'y a aucun emploi pour soi... et où on se retrouve ensuite licencié". L'action symbolique de ce mardi n'est pas menée en front commun avec le syndicat libéral CGSLB-ACVLB.