Le test de résistance demandait aux assureurs de calculer l'impact produit par deux scénarios. Le premier, dit de "double-hit", prend pour hypothèse que les actifs et les passifs de la compagnie d'assurance subissent un choc simultanément.

Le second, appelé scénario "low-for-long", simule une situation macroéconomique prolongée de faible croissance et de taux bas. Les résultats propres à chaque entreprise n'ont pas été publiés, mais les assureurs belges participants se sont avérés fortement vulnérables au scénario de "double-hit", qui a provoqué en moyenne une baisse de 38,6% de l'excédent des actifs sur les passifs, tandis que cette baisse était de 15,5% en moyenne dans le scénario "low-for-long".

Selon l'AEAPP, une période prolongée de taux bas pourrait provoquer un "trou" de 99 milliards d'euros dans le bilan de certains assureurs. En Belgique, ce montant s'élèverait à 3,5 milliards, contre 28 milliards en Allemagne. Et dans le cas le moins favorable, l'impact négatif sur le secteur européen des assurances se monterait à 159 milliards (8,5 milliards en Belgique).

Le test de résistance demandait aux assureurs de calculer l'impact produit par deux scénarios. Le premier, dit de "double-hit", prend pour hypothèse que les actifs et les passifs de la compagnie d'assurance subissent un choc simultanément. Le second, appelé scénario "low-for-long", simule une situation macroéconomique prolongée de faible croissance et de taux bas. Les résultats propres à chaque entreprise n'ont pas été publiés, mais les assureurs belges participants se sont avérés fortement vulnérables au scénario de "double-hit", qui a provoqué en moyenne une baisse de 38,6% de l'excédent des actifs sur les passifs, tandis que cette baisse était de 15,5% en moyenne dans le scénario "low-for-long". Selon l'AEAPP, une période prolongée de taux bas pourrait provoquer un "trou" de 99 milliards d'euros dans le bilan de certains assureurs. En Belgique, ce montant s'élèverait à 3,5 milliards, contre 28 milliards en Allemagne. Et dans le cas le moins favorable, l'impact négatif sur le secteur européen des assurances se monterait à 159 milliards (8,5 milliards en Belgique).