Lundi soir, les travailleurs ont été informés de la faillite de leur entreprise par SMS. Il ont été prévenus qu'ils recevraient plus tard des explications par téléphone. Dirk Van der Eycken du syndicat ACV-Metea (CSC Métal et textile) ne s'est pas offusqué de l'envoi des SMS. "Le SMS n'annonçait pas de licenciement mais la faillite de l'entreprise. Les entreprises peuvent utiliser les moyens modernes de communication, et c'est mieux que d'attendre le lendemain, pour se retrouver devant une porte fermée", a-t-il précisé. Serge Seret du syndicat BBTK (SETCa) estime quant à lui que cette manière d'agir n'est pas humaine. "On aurait pu par exemple faire venir le personnel et donner une explication sur la procédure à suivre", a-t-il réagi. (303)

Lundi soir, les travailleurs ont été informés de la faillite de leur entreprise par SMS. Il ont été prévenus qu'ils recevraient plus tard des explications par téléphone. Dirk Van der Eycken du syndicat ACV-Metea (CSC Métal et textile) ne s'est pas offusqué de l'envoi des SMS. "Le SMS n'annonçait pas de licenciement mais la faillite de l'entreprise. Les entreprises peuvent utiliser les moyens modernes de communication, et c'est mieux que d'attendre le lendemain, pour se retrouver devant une porte fermée", a-t-il précisé. Serge Seret du syndicat BBTK (SETCa) estime quant à lui que cette manière d'agir n'est pas humaine. "On aurait pu par exemple faire venir le personnel et donner une explication sur la procédure à suivre", a-t-il réagi. (303)