Le code de conduite, qui a été accepté par tous les pays membres de l'OCDE et soutenu par le monde de l'industrie, stipule que "lors des négociations menées de bonne foi avec des représentants des salariés sur les conditions d'emploi, ou lorsque les salariés exercent leur droit de s'organiser, une entreprise ne peut pas menacer de transférer hors du pays en cause tout ou partie d'une unité d'exploitation ni de transférer des salariés venant d'entités constitutives de l'entreprise situées dans d'autres pays en vue d'exercer une influence déloyale sur ces négociations ou de faire obstacle à l'exercice du droit de s'organiser". Ce principe directeur vaut, selon le professeur, pour des menaces visant à ne pas appliquer des investissements promis. Roger Blanpain appelle le ministre de l'Economie Johan Vande Lanotte à saisir le Point de contact national de l'OCDE et à porter l'affaire devant l'OCDE à Paris. (MUA)

Le code de conduite, qui a été accepté par tous les pays membres de l'OCDE et soutenu par le monde de l'industrie, stipule que "lors des négociations menées de bonne foi avec des représentants des salariés sur les conditions d'emploi, ou lorsque les salariés exercent leur droit de s'organiser, une entreprise ne peut pas menacer de transférer hors du pays en cause tout ou partie d'une unité d'exploitation ni de transférer des salariés venant d'entités constitutives de l'entreprise situées dans d'autres pays en vue d'exercer une influence déloyale sur ces négociations ou de faire obstacle à l'exercice du droit de s'organiser". Ce principe directeur vaut, selon le professeur, pour des menaces visant à ne pas appliquer des investissements promis. Roger Blanpain appelle le ministre de l'Economie Johan Vande Lanotte à saisir le Point de contact national de l'OCDE et à porter l'affaire devant l'OCDE à Paris. (MUA)