Les syndicats ont réagi positivement à l'annonce du maintien de 469 postes supplémentaires même si la moitié de ceux-ci ne sont confirmés que pour 12 mois. La FGTB fustige toutefois la méthode actuellement utilisée par la direction "qui annonce qu'elle réembauche 469 travailleurs mais qui licencie en même temps quelque 80 membres du personnel. Nous sommes pieds et poings liés par un accord qui prévoit le maintien de 945 personnes et par la production d'un tonnage de 1,4 million alors que la réalité de terrain est toute autre", souligne Jean-Luc Rader, secrétaire régional FGTB. Les syndicats, qui s'étonnent surtout du nombre avancé, se posent des questions sur la capacité de la direction à anticiper la réalité du marché et surtout des investissements à effectuer. "La direction a visé une cible minimaliste qui ne tient pas la route", constate David Camerini, président de la délégation CSC Metea. Certaines lignes à Flémalle, Marchin ou Ramet fonctionnent à plein régime alors qu'elles auraient dû être mises sous cocon. Les syndicats n'en démordent pas, il y a pour eux, ou "mensonge" ou "incapacité avec un impact psychologique important pour les travailleurs", conclut Jordan Atanasov, secrétaire de la CSC Metal. (Belga)

Les syndicats ont réagi positivement à l'annonce du maintien de 469 postes supplémentaires même si la moitié de ceux-ci ne sont confirmés que pour 12 mois. La FGTB fustige toutefois la méthode actuellement utilisée par la direction "qui annonce qu'elle réembauche 469 travailleurs mais qui licencie en même temps quelque 80 membres du personnel. Nous sommes pieds et poings liés par un accord qui prévoit le maintien de 945 personnes et par la production d'un tonnage de 1,4 million alors que la réalité de terrain est toute autre", souligne Jean-Luc Rader, secrétaire régional FGTB. Les syndicats, qui s'étonnent surtout du nombre avancé, se posent des questions sur la capacité de la direction à anticiper la réalité du marché et surtout des investissements à effectuer. "La direction a visé une cible minimaliste qui ne tient pas la route", constate David Camerini, président de la délégation CSC Metea. Certaines lignes à Flémalle, Marchin ou Ramet fonctionnent à plein régime alors qu'elles auraient dû être mises sous cocon. Les syndicats n'en démordent pas, il y a pour eux, ou "mensonge" ou "incapacité avec un impact psychologique important pour les travailleurs", conclut Jordan Atanasov, secrétaire de la CSC Metal. (Belga)