Confrontée à la concurrence internationale, Erea souhaite fermer son département électronique et réorganiser son unité en charge des transformateurs. "Il y a 2 ans, 40 emplois avaient déjà été supprimés. Une mesure qui n'a visiblement servi à rien", a dénoncé Paul De Schutter (ACV-Metea). "Un manager de crise avait récemment été engagé. Nous avions de l'espoir mais aujourd'hui, nous assistons au démantèlement complet de l'entreprise", a ajouté le représentant du syndicat chrétien. "Ces licenciements sont le fruit d'une mauvaise gestion", a de son côté estimé Guy Vertommen, secrétaire du SETCa anversois en rappelant notamment l'augmentation de capital de 4 millions d'euros menée au cours de l'exercice passé. (THA)

Confrontée à la concurrence internationale, Erea souhaite fermer son département électronique et réorganiser son unité en charge des transformateurs. "Il y a 2 ans, 40 emplois avaient déjà été supprimés. Une mesure qui n'a visiblement servi à rien", a dénoncé Paul De Schutter (ACV-Metea). "Un manager de crise avait récemment été engagé. Nous avions de l'espoir mais aujourd'hui, nous assistons au démantèlement complet de l'entreprise", a ajouté le représentant du syndicat chrétien. "Ces licenciements sont le fruit d'une mauvaise gestion", a de son côté estimé Guy Vertommen, secrétaire du SETCa anversois en rappelant notamment l'augmentation de capital de 4 millions d'euros menée au cours de l'exercice passé. (THA)