Bart De Wever, sur le Pacte industrustriel : “L’ambiance d’enterrement est révolue”

Bart De Wever, Ilham Kadri et Ursula Von der Leyen - BELGA PHOTO ERIC LALMAND

Le Premier ministre Bart De Wever a accueilli mercredi la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, venue à Anvers présenter au monde industriel son Pacte pour une industrie propre. Il y a un an, ce secteur avait lancé, à Anvers également, un appel à la Commission pour qu’elle allège ses contraintes.

“L’an dernier, il planait ici une ambiance presque d’enterrement. Aujourd’hui, le ton était encore critique, mais c’est parce qu’il faut que ça aille plus vite et que cela se concrétise”, a commenté celui qui était encore bourgmestre de la métropole l’an dernier.

“Ce qui nous a été présenté aujourd’hui, c’est un cadre stratégique. J’espère que nous aurons bientôt plus de clarté sur le quoi, le quand et le comment”, a déclaré Bart De Wever à la fin de l’événement. “Le secteur chimique traverse la pire crise qu’il ait connue depuis qu’il a émergé dans les années 1960. L’Europe doit créer un environnement dans lequel ces entreprises peuvent être compétitives, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui”, selon le Premier ministre.

“On est allé trop loin”

M. De Wever s’est félicité de l’intention d’alléger les règles. “La prise de conscience que l’on est allé trop loin est maintenant largement partagée, Mme Von der Leyen l’a également reconnu franchement”, a-t-il déclaré.

Pour que l’énergie soit abordable et que l’Europe gagne en autonomie sur ce plan, l’Europe compte principalement sur les énergies renouvelables. Pour Bart De Wever, le nucléaire devrait pouvoir continuer à en faire partie. “Il serait insensé de dire adieu à l’énergie nucléaire, cette position est de plus en plus soutenue. Je constate que nous entendons la même chose en Allemagne.”

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