Selon les résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a cédé 159,84 points à 16.412,71 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 110,02 points à 4.127,73 points. Le Standard & Poor's 500 s'est replié de 1,25%, ou 23,68 points, à 1.865,09 points. La lame de fond qui a emporté les indices "n'est pas liée à des informations économiques, à des résultats d'entreprises. C'est purement un événement de marché", selon Alan Skrainka de Cornerstone Wealth Management. "Les noms les plus tendances du marché sont attaqués de façon brutale", explique-t-il en mentionnant Netflix (-4,90%), Tesla (-5,85%), Twitter (2,07%), Pandora (-4,86%) ou le secteur des biotechnologies. Grâce à l'action de la banque centrale américaine, "le monde a été abreuvé de liquidités ces dernières années et avec une croissance qui peine à décoller, il fallait bien trouver un endroit pour les placer. Cela a conduit à des valorisations ridicules sur certains titres phares. Ce sont ces titres qui sont affectés aujourd'hui", commente-t-il. Les indices avaient pourtant démarré la séance en hausse, dans le sillage du rapport mensuel sur l'emploi américain. Selon les chiffres publiés par le département du Travail, le taux de chômage aux Etats-Unis est demeuré inchangé en mars, à 6,7%. L'économie a créé quelque 192.000 emplois, soit un peu moins que prévu par les analystes. Les créations d'emplois des deux mois précédents ont toutefois été nettement révisées en hausse. Le marché obligataire a progressé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a reculé à 2,726% contre 2,790% jeudi soir, et celui à 30 ans à 3,585% contre 3,625% à la précédente clôture. (Belga)

Selon les résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a cédé 159,84 points à 16.412,71 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 110,02 points à 4.127,73 points. Le Standard & Poor's 500 s'est replié de 1,25%, ou 23,68 points, à 1.865,09 points. La lame de fond qui a emporté les indices "n'est pas liée à des informations économiques, à des résultats d'entreprises. C'est purement un événement de marché", selon Alan Skrainka de Cornerstone Wealth Management. "Les noms les plus tendances du marché sont attaqués de façon brutale", explique-t-il en mentionnant Netflix (-4,90%), Tesla (-5,85%), Twitter (2,07%), Pandora (-4,86%) ou le secteur des biotechnologies. Grâce à l'action de la banque centrale américaine, "le monde a été abreuvé de liquidités ces dernières années et avec une croissance qui peine à décoller, il fallait bien trouver un endroit pour les placer. Cela a conduit à des valorisations ridicules sur certains titres phares. Ce sont ces titres qui sont affectés aujourd'hui", commente-t-il. Les indices avaient pourtant démarré la séance en hausse, dans le sillage du rapport mensuel sur l'emploi américain. Selon les chiffres publiés par le département du Travail, le taux de chômage aux Etats-Unis est demeuré inchangé en mars, à 6,7%. L'économie a créé quelque 192.000 emplois, soit un peu moins que prévu par les analystes. Les créations d'emplois des deux mois précédents ont toutefois été nettement révisées en hausse. Le marché obligataire a progressé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a reculé à 2,726% contre 2,790% jeudi soir, et celui à 30 ans à 3,585% contre 3,625% à la précédente clôture. (Belga)