À cette occasion plusieurs milliers d'agricultures allemands, rejoints par une vingtaine de Belges, organisent une manifestation afin de protester contre la politique menée actuellement par l'Allemagne. "Si les choses bougent au niveau européen, on constate un blocage du côté de l'Allemagne. L'Allemagne et sa ministre fédérale de l'agriculture Ilse Aigner, est un véritable frein dans le combat que nous menons afin d'obtenir une régulation de la production", regrette Erwin Schöpges, membre du conseil d'administration de l'association de producteurs laitiers European Milk Board (EMB) et vice-président du MIG (membre de l'EMB). "Aujourd'hui, on constate que l'Allemagne soutient davantage les banques et les multinationales plutôt que les agriculteurs qui éprouvent de plus en plus de difficultés. Avec un prix du lait à 30 cents pour des coûts de production qui approchent les 45 cents, les agriculteurs ne peuvent pas vivre de leur métier. Un changement du système de la politique européenne est indispensable", conclut Erwin Schöpges. (Belga)

À cette occasion plusieurs milliers d'agricultures allemands, rejoints par une vingtaine de Belges, organisent une manifestation afin de protester contre la politique menée actuellement par l'Allemagne. "Si les choses bougent au niveau européen, on constate un blocage du côté de l'Allemagne. L'Allemagne et sa ministre fédérale de l'agriculture Ilse Aigner, est un véritable frein dans le combat que nous menons afin d'obtenir une régulation de la production", regrette Erwin Schöpges, membre du conseil d'administration de l'association de producteurs laitiers European Milk Board (EMB) et vice-président du MIG (membre de l'EMB). "Aujourd'hui, on constate que l'Allemagne soutient davantage les banques et les multinationales plutôt que les agriculteurs qui éprouvent de plus en plus de difficultés. Avec un prix du lait à 30 cents pour des coûts de production qui approchent les 45 cents, les agriculteurs ne peuvent pas vivre de leur métier. Un changement du système de la politique européenne est indispensable", conclut Erwin Schöpges. (Belga)