"Après un sondage auprès des banquiers suisses, il apparaît que ce sont seulement les gros fraudeurs qui profiteraient d'un accord 'Rubik'. Ce sont les seuls qui y gagneraient", explique Thierry Afschrift. La convention 'Rubik' ne fait pas l'unanimité au sein du gouvernement fédéral. Selon cet accord, la Suisse s'engagerait à prélever à la source une sorte de "précompte libératoire" sur les revenus mobiliers des ressortissants belges. La taxe serait ensuite versée à la Belgique qui en échange, s'engagerait à ne pas entamer de poursuite pénale ou fiscale à l'égard des personnes impliquées, à savoir les contribuables belges et les banques suisses. Les libéraux francophones sont favorables à la conclusion d'un tel accord. Le PS et le cdH souhaitent pour leur part étudier la proposition. Mais le secrétaire d'Etat John Crombez (sp.a) y est totalement opposé et menace même de quitter le gouvernement si la Belgique conclut une convention de ce type avec la Suisse. (THD)

"Après un sondage auprès des banquiers suisses, il apparaît que ce sont seulement les gros fraudeurs qui profiteraient d'un accord 'Rubik'. Ce sont les seuls qui y gagneraient", explique Thierry Afschrift. La convention 'Rubik' ne fait pas l'unanimité au sein du gouvernement fédéral. Selon cet accord, la Suisse s'engagerait à prélever à la source une sorte de "précompte libératoire" sur les revenus mobiliers des ressortissants belges. La taxe serait ensuite versée à la Belgique qui en échange, s'engagerait à ne pas entamer de poursuite pénale ou fiscale à l'égard des personnes impliquées, à savoir les contribuables belges et les banques suisses. Les libéraux francophones sont favorables à la conclusion d'un tel accord. Le PS et le cdH souhaitent pour leur part étudier la proposition. Mais le secrétaire d'Etat John Crombez (sp.a) y est totalement opposé et menace même de quitter le gouvernement si la Belgique conclut une convention de ce type avec la Suisse. (THD)