Aquafin construit, entretient et gère les égouts et les collecteurs de plus de 300 stations d'épuration et de près de 1600 stations de pompage. "Nos activités sont relativement stables. Nous livrons chaque année des projets à hauteur de 150 millions d'euros", explique Johan Maes, le directeur des finances. "Mais nous devons, dans le même temps, investir de plus en plus dans la rénovation d'anciennes installations. Nous privilégions pour cela l'intégration de nouvelles technologies et la récupération maximale de matières premières."

Des exigences toujours plus strictes en matière de financement

L'entreprise entend devenir plus durable dans ses projets, mais aussi en termes de financement. Sofie De Clercq, team leader Finances : " Nous investissons chaque année entre 150 et 170 millions d'euros. Nous cherchons, à cet égard, diverses sources de financement. En 2015, nous avons émis pour la première fois une obligation verte. Pas parce que nous en tirions avantage d'un point de vue financier, mais parce que nos investisseurs en étaient demandeurs. "

Lire aussi: les entreprises qui s'engagent sur la voie de la durabilité ont encore du pain sur la planche

"Bien qu'ils soient déjà enclins à financer Aquafin, de nombreux investisseurs ont manifesté leur intérêt pour de nouveaux investissements verts", explique Johan Maes. "La Banque européenne d'investissement, un de nos partenaires de choix, pose également des exigences plus strictes en matière de financement. Les investisseurs veulent notamment savoir en quoi les investissements contribuent à atténuer les effets du réchauffement climatique."

Johan Maes et Sofie De Clercq

La banque nous a spontanément proposé un prêt vert, une alternative aux obligations vertes que nous possédions déjà.

Après les obligations vertes, le prêt vert

L'an dernier, l'entreprise a contracté son premier emprunt vert chez BNP Paribas Fortis. "C'est la troisième fois que nous choisissons un financement durable. La banque nous a d'elle-même proposé un prêt vert, une alternative aux obligations vertes que nous possédions déjà. La forme faisait finalement peu de différence à nos yeux. Bien que les durées de nos projets soient plus adaptées à un financement par prêt," avance Maes.

Lire aussi : BNP Paribas Fortis : "Nous voulons avoir un impact positif"

Aquafin a donc une expérience positive de ces formes de financement durable. "Nous connaissons désormais les possibilités et entendons poursuivre sur cette voie. Nous constatons que nos investisseurs sont de plus en plus demandeurs de produits verts. Ce phénomène tend donc à se généraliser ", conclut Johan Maes.

Aquafin construit, entretient et gère les égouts et les collecteurs de plus de 300 stations d'épuration et de près de 1600 stations de pompage. "Nos activités sont relativement stables. Nous livrons chaque année des projets à hauteur de 150 millions d'euros", explique Johan Maes, le directeur des finances. "Mais nous devons, dans le même temps, investir de plus en plus dans la rénovation d'anciennes installations. Nous privilégions pour cela l'intégration de nouvelles technologies et la récupération maximale de matières premières."Des exigences toujours plus strictes en matière de financementL'entreprise entend devenir plus durable dans ses projets, mais aussi en termes de financement. Sofie De Clercq, team leader Finances : " Nous investissons chaque année entre 150 et 170 millions d'euros. Nous cherchons, à cet égard, diverses sources de financement. En 2015, nous avons émis pour la première fois une obligation verte. Pas parce que nous en tirions avantage d'un point de vue financier, mais parce que nos investisseurs en étaient demandeurs. "Lire aussi: les entreprises qui s'engagent sur la voie de la durabilité ont encore du pain sur la planche"Bien qu'ils soient déjà enclins à financer Aquafin, de nombreux investisseurs ont manifesté leur intérêt pour de nouveaux investissements verts", explique Johan Maes. "La Banque européenne d'investissement, un de nos partenaires de choix, pose également des exigences plus strictes en matière de financement. Les investisseurs veulent notamment savoir en quoi les investissements contribuent à atténuer les effets du réchauffement climatique."Après les obligations vertes, le prêt vertL'an dernier, l'entreprise a contracté son premier emprunt vert chez BNP Paribas Fortis. "C'est la troisième fois que nous choisissons un financement durable. La banque nous a d'elle-même proposé un prêt vert, une alternative aux obligations vertes que nous possédions déjà. La forme faisait finalement peu de différence à nos yeux. Bien que les durées de nos projets soient plus adaptées à un financement par prêt," avance Maes.Lire aussi : BNP Paribas Fortis : "Nous voulons avoir un impact positif"Aquafin a donc une expérience positive de ces formes de financement durable. "Nous connaissons désormais les possibilités et entendons poursuivre sur cette voie. Nous constatons que nos investisseurs sont de plus en plus demandeurs de produits verts. Ce phénomène tend donc à se généraliser ", conclut Johan Maes.