En général, un hôpital utilise des milliers de dispositifs et d'appareils mobiles : des lits et des matelas aux fauteuils roulants, des pompes anti-douleur, des machines pour la surveillance du rythme cardiaque et d'autres équipements médicaux. La gestion et le suivi de ces périphériques est un défi de taille absolument nécessaire. La localisation - savoir où le matériel se trouve - est un paramètre essentiel. " Les collaborateurs qui ne savent pas où trouver un appareil médical disponible perdent un temps précieux ", déclare Gery Pollet, fondateur et managing director de Blyott.

Les solutions classiques de Localisation en Temps réel (RTLS - Real Time Location System) fonctionnent sur base du wifi et sont financièrement inabordables pour un hôpital devant suivre des milliers d'équipements et d'appareils médicaux. Ceci est dû au coût des balises (" Tags ") et à la durée de vie relativement courte de leurs batteries . Blyott a imaginé une alternative avec des récepteurs Bluetooth, placés dans un point d'accès wifi. " Les balises Bluetooth sont meilleur marché et les batteries durent plus longtemps ", poursuit Gery Pollet. L'approche de Blyott est jusqu'à dix fois moins chère qu'une solution RTLS classique.

Pionnier dans les systèmes de localisation

Le Jan Yperman Ziekenhuis à Ypres est l'un des premiers hôpitaux à mettre en place un système RTLS. Norman Cleenewerck, responsable de la biotechnique à l'hôpital, s'est forgé une vaste expérience dans ce domaine. " Le point de départ était simple " explique-t-il. " Notre ancien directeur financier avait pensé qu'il serait plus intelligent de suivre nos fauteuils roulants via une solution RTLS plutôt que de faire perdre du temps à un collaborateur à rechercher ces derniers. " Au fil des ans, Norman Cleenewerck a continuellement étendu l'utilisation des systèmes de localisation, dépassant le cadre des appareils et périphériques pour également couvrir des domaines tels que la détection d'égarement de personnes ou les cas d'agression.

L'hôpital Jan Yperman a finalement déployé plus d'un millier de tags wifi. " La principale difficulté était la durée de vie limitée de la batterie ", poursuit Norman Cleenewerck. " Il fallait les remplacer tous les deux ans. Mais placer une nouvelle batterie prenait dix minutes. " Blyott a alors proposé son alternative de tag bluetooth. " Ils sont en effet meilleur marché et nous ne voulions pas faire de compromis en matière de précision. " Entretemps, l'hôpital a renouvelé son réseau wifi. " Par point d'accès, il y a maintenant huit récepteurs Bluetooth qui tracent les tags, ce qui permet d'obtenir une image plus précise qu'une localisation avec des tags wifi. "

Extraire plus d'information des données

A l'issue d'une démonstration de faisabilité fructueuse avec Blyott, l'hôpital Jan Yperman a décidé de passer aux tags bluetooth. Une décision qui marque le début d'un nouveau trajet. " L'hôpital peut tirer une grande valeur ajoutée des données que nous collectons via notre solution, sur la disponibilité du matériel et des machines, mais aussi sur leur utilisation ", détaille Gery Pollet. Sans cette information, un hôpital achète bien souvent - pour être sûr - plus de matériel que le strict nécessaire. En disposant d'un aperçu, l'hôpital peut optimiser les achats et la maintenance, ainsi que les flux logistiques du matériel.

Pour la mise en pratique, Blyott et l'hôpital Jan Yperman font appel à la technologie SAS et plus particulièrement à la plateforme d'innovation SAS DNA Lab, que SAS a mis en place pour les entreprises ayant un impact positif sur la société. Le domaine des soins de santé en fait partie. " Nous sommes l'un des premiers hôpitaux en Belgique à travailler avec SAS dans ce contexte ", souligne Norman Cleenewerck. Il y a un groupe de travail auquel participent l'AZ Maria Middelares de Gand et l'AZ Groeninge de Courtrai. Les trois hôpitaux souhaitent extraire plus d'information de leurs données RTLS et consolident, via ce groupe de travail, leurs questions pour SAS. " Cela permet d'accélérer notre trajet ", conclut Norman Cleenewerck. " Début 2022, nous recevrons une formation donnée par des spécialistes SAS et nous travaillerons ensemble sur des cas spécifiques pour chacun des trois hôpitaux, cas qui seront ensuite effectivement mis en service. "

L'histoire de Jan Yperman montre comment les données sont la solution à chaque défi. Être curieux est la première condition pour découvrir des solutions. C'est précisément l'objectif de SAS Curiosity Forever. Découvrez les possibilités infinies ici : https://www.sas.com/curiosity

En général, un hôpital utilise des milliers de dispositifs et d'appareils mobiles : des lits et des matelas aux fauteuils roulants, des pompes anti-douleur, des machines pour la surveillance du rythme cardiaque et d'autres équipements médicaux. La gestion et le suivi de ces périphériques est un défi de taille absolument nécessaire. La localisation - savoir où le matériel se trouve - est un paramètre essentiel. " Les collaborateurs qui ne savent pas où trouver un appareil médical disponible perdent un temps précieux ", déclare Gery Pollet, fondateur et managing director de Blyott.Les solutions classiques de Localisation en Temps réel (RTLS - Real Time Location System) fonctionnent sur base du wifi et sont financièrement inabordables pour un hôpital devant suivre des milliers d'équipements et d'appareils médicaux. Ceci est dû au coût des balises (" Tags ") et à la durée de vie relativement courte de leurs batteries . Blyott a imaginé une alternative avec des récepteurs Bluetooth, placés dans un point d'accès wifi. " Les balises Bluetooth sont meilleur marché et les batteries durent plus longtemps ", poursuit Gery Pollet. L'approche de Blyott est jusqu'à dix fois moins chère qu'une solution RTLS classique.Le Jan Yperman Ziekenhuis à Ypres est l'un des premiers hôpitaux à mettre en place un système RTLS. Norman Cleenewerck, responsable de la biotechnique à l'hôpital, s'est forgé une vaste expérience dans ce domaine. " Le point de départ était simple " explique-t-il. " Notre ancien directeur financier avait pensé qu'il serait plus intelligent de suivre nos fauteuils roulants via une solution RTLS plutôt que de faire perdre du temps à un collaborateur à rechercher ces derniers. " Au fil des ans, Norman Cleenewerck a continuellement étendu l'utilisation des systèmes de localisation, dépassant le cadre des appareils et périphériques pour également couvrir des domaines tels que la détection d'égarement de personnes ou les cas d'agression.L'hôpital Jan Yperman a finalement déployé plus d'un millier de tags wifi. " La principale difficulté était la durée de vie limitée de la batterie ", poursuit Norman Cleenewerck. " Il fallait les remplacer tous les deux ans. Mais placer une nouvelle batterie prenait dix minutes. " Blyott a alors proposé son alternative de tag bluetooth. " Ils sont en effet meilleur marché et nous ne voulions pas faire de compromis en matière de précision. " Entretemps, l'hôpital a renouvelé son réseau wifi. " Par point d'accès, il y a maintenant huit récepteurs Bluetooth qui tracent les tags, ce qui permet d'obtenir une image plus précise qu'une localisation avec des tags wifi. "A l'issue d'une démonstration de faisabilité fructueuse avec Blyott, l'hôpital Jan Yperman a décidé de passer aux tags bluetooth. Une décision qui marque le début d'un nouveau trajet. " L'hôpital peut tirer une grande valeur ajoutée des données que nous collectons via notre solution, sur la disponibilité du matériel et des machines, mais aussi sur leur utilisation ", détaille Gery Pollet. Sans cette information, un hôpital achète bien souvent - pour être sûr - plus de matériel que le strict nécessaire. En disposant d'un aperçu, l'hôpital peut optimiser les achats et la maintenance, ainsi que les flux logistiques du matériel.Pour la mise en pratique, Blyott et l'hôpital Jan Yperman font appel à la technologie SAS et plus particulièrement à la plateforme d'innovation SAS DNA Lab, que SAS a mis en place pour les entreprises ayant un impact positif sur la société. Le domaine des soins de santé en fait partie. " Nous sommes l'un des premiers hôpitaux en Belgique à travailler avec SAS dans ce contexte ", souligne Norman Cleenewerck. Il y a un groupe de travail auquel participent l'AZ Maria Middelares de Gand et l'AZ Groeninge de Courtrai. Les trois hôpitaux souhaitent extraire plus d'information de leurs données RTLS et consolident, via ce groupe de travail, leurs questions pour SAS. " Cela permet d'accélérer notre trajet ", conclut Norman Cleenewerck. " Début 2022, nous recevrons une formation donnée par des spécialistes SAS et nous travaillerons ensemble sur des cas spécifiques pour chacun des trois hôpitaux, cas qui seront ensuite effectivement mis en service. "