"Consciemment ou inconsciemment, tout le monde est élève-dirigeant," affirme Mieke Audenaert. Professeur du groupe de recherche HRM et Gestion organisationnelle de la Faculté d'économie et de gestion d'entreprise de l'Université de Gand, elle a écrit le livre "Leiders doen groeien" (Faire progresser les dirigeants, ndt) en se basant sur ses propres constats. "Tout le monde a ses convictions par rapport au leadership et aux prérequis d'un bon dirigeant, mais ces dirigeants ont-ils une image de soi correcte?"

Si les robots se chargent des tâches répétitives, les humains peuvent se concentrer sur les tâches créatives et stratégiques, qui ne l'a pas déjà entendu dire? Mais comment faire, concrètement, pour développer ces capacités "future-proof" parmi vos collaborateurs? Innoshock, de Dirk De Boe, est un livre inspirant sur le thème de la créativité. Cet ouvrage explique comment les entreprises peuvent développer cette créativité dans un environnement en mutation rapide.

En période de haute conjoncture, le nombre de demandeurs d'emploi est bas et les postes vacants sont plus difficiles à pourvoir. Si l'économie baisse de régime, ce problème devrait se résoudre de lui-même mais, comme le révèlent les chiffres du Steunpunt Werk, ce n'est pas un effet que nous devons escompter dans les années à venir. L'impact du vieillissement de la population fait que l'offre insuffisante sur le marché du travail restera réalité au cours de la prochaine décennie.

Moins d'emplois, d'autres emplois ou des emplois en constante évolution? Les pronostics quant à l'influence des technologies sur notre marché du travail sont nombreux. Jan Denys, spécialiste du marché du travail analyse les différents scénarios et examine dans quelle mesure les technologies sont susceptibles de modifier le fonctionnement du marché de l'emploi.

À l'heure où le monde réel et le monde virtuel s'entremêlent toujours plus sur les lieux de travail modernes, est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle pour les travailleurs? Cela va-t-il rendre leur travail plus facile, plus intéressant ou plus varié? Ou seront-ils écartés du marché de l'emploi en raison de leur faible valeur ajoutée en comparaison avec les machines? Jacques van den Broek, CEO de Randstad, a déjà réfléchi à la question.

Alors que ses amis savaient tous dans quelle direction ils voulaient aller, le parcours de Simon Wouters, à partir du moment où il a quitté les bancs de l'école jusqu'à un travail, ne s'est pas déroulé comme il l'aurait espéré. Il n'avait en réalité aucun feeling pour les cursus qu'il avait choisis et a complètement perdu sa confiance en lui. Pendant un moment en tout cas. Aujourd'hui, il est plein de confiance, a un contrat à durée indéterminée en poche et reprend des études.

Alors que son entreprise commençait à démarrer, Lieve Nolmans apprenait qu'elle avait un cancer du sein. Il s'ensuivit un traitement lourd d'une année, qui a aussi modifié le regard qu'elle porte désormais sur la vie et le travail. Après sa convalescence, Lieve a repris le travail au rythme d'un jour par semaine. "Retourner travailler, c'est se réintégrer."

Après une carrière variée, Juan Sarda s'est retrouvé au chômage tout juste avant ses 50 ans. Il lui faudra trois ans avant de reprendre le travail, une période durant laquelle il a revu ses ambitions: son nouveau job servirait une bonne cause. Aujourd'hui, Juan est responsable production chez enVie, une start-up qui présente une conception durable de l'alimentation et de l'emploi.

Yasine s'assure que j'ai bien refermé les couvercles des bouteilles de soupe. En tant que responsable qualité, il surveille mon travail. Et le fait visiblement bien. Une scène parmi d'autres dans la journée que mon équipe et moi-même avons passée en tant que bénévoles chez enVie, un atelier de confection de soupes situé à Bruxelles. Des chômeurs de longue durée y préparent de délicieuses soupes à partir des surplus de légumes belges frais.

Les canaux numériques sont plus importants que jamais dans l'ajustement de l'offre et de la demande sur le marché du travail. C'est ce qui ressort de l'étude qu'a menée Randstad Research sur la façon dont le Belge cherche et trouve un emploi. Mais quelles leçons en tirer sur le recrutement numérique pour les entreprises à la recherche de nouveaux travailleurs ? Petit plongeon dans le monde du numérique avec Jan Denys, expert du marché du travail chez Randstad.

Les entreprises alimentaires sont des employeurs attrayants, aussi pour qui n'est pas un vrai spécialiste de l'alimentation. " Nous cherchons tout aussi bien des électriciens et des techniciens d'entretien, mais eux, on ne les associe pas directement à l'alimentation ", dit Bart Buysse, CEO de Fevia, lorsque nous lui demandons pourquoi un secteur attrayant ne parvient quand même pas à remplir toutes les places vacantes. " De plus, nous ne subissons pas bêtement la pénurie sur le marché de l'emploi. Notre employer brand 'Food At Work' parvient avec succès à mettre en exergue les atouts du secteur en tant qu'employeur. Aujourd'hui déjà, nous investissons aussi pleinement dans les compétences qui nous seront indispensables dans les jobs de demain. "

Si un travailleur démissionne parce qu'il en a assez de son emploi actuel, il peut s'avérer bénéfique de ne pas lui fermer définitivement la porte. Les professionnels des RH sont de plus en plus nombreux à miser stratégiquement sur la possibilité qu'un travailleur qui donne sa démission revienne plus tard au cours de sa carrière. L'ancien travailleur évolue, acquiert de nouvelles expériences et revient d'autant plus fort au sein de l'entreprise, en tant que " collaborateur boomerang ". Une solution plus que bienvenue sur un marché de l'emploi en pénurie. Cependant, comment jeter les bases de cet éventuel retour lors du départ ?

Malgré la pénurie de main d'oeuvre, nombreux sont les employeurs qui passent à côté de quick wins dans le cadre du processus de recrutement. L'un de ces quick wins concerne les textes des offres d'emploi. Nombreuses sont les offres d'emploi centrées exclusivement sur les besoins de l'employeur. Les recruteurs en ligne de Randstad ont fait le test et ont pu constater que les offres d'emploi en ligne optimisées généraient plus de 40 % de clics supplémentaires de la part de candidats potentiels.

L'employer brand ou l'attractivité de Colruyt Group en tant qu'employeur a considérablement évolué au cours des quinze dernières années. Il y a 15 ans, seule une personne sur cinq voulait travailler pour l'entreprise ; aujourd'hui, c'est près d'une personne sur deux. Quelles sont les clés de ce succès ?

Les travailleurs ont de plus en plus leur propre marque sur les médias sociaux. Cette marque a également des répercussions sur l'employer brand. C'est une raison suffisante pour examiner d'un oeil plus attentif le personal branding de vos collaborateurs. C'est ce que nous a expliqué Ivana Pais, professeur de sociologie économique à l'Université de Milan, en Italie, pendant sa conférence lors du Randstad Employer Brand Seminar.