L'ex-propriétaire de Thermic a annoncé dimanche qu'un camion viendrait chercher ces plaques lundi vers 10h00. Un accord a été signé fin juin entre Rudy Cyris, dirigeant d'ETI, propriétaire des marques et brevets, et Ecomasa, l'actionnaire failli de Thermic. Cette propriété est contestée par la curatelle. "Les curateurs ont toujours mené des actions contre M. Cyris et essaient de freiner le départ des actifs. Alors, nous allons patienter et attendre les informations ou l'arrivée éventuelle de ce camion", ajoute Gilles Woirin. Les travailleurs refusent que l'entreprise soit "vidée de toute sa substance", souligne Gérard Luwel, permanent FGTB. Déclaré" en faillite en février dernier, Thermic Distribution est actuellement à la recherche d'un repreneur. Des candidats ont manifesté leur intérêt pour la fonderie afin de réaliser des plaques d'égouts, grilles et avaloirs. Une trentaine des 170 emplois perdus pourraient être recréés d'ici un an. La Sogepa (Société wallonne de Gestion et de Participations) tente d'obtenir un accord avec l'ex-propriétaire "qui fait blocage pour tout repreneur éventuel", regrette encore Gérard Luwel. (Belga)

L'ex-propriétaire de Thermic a annoncé dimanche qu'un camion viendrait chercher ces plaques lundi vers 10h00. Un accord a été signé fin juin entre Rudy Cyris, dirigeant d'ETI, propriétaire des marques et brevets, et Ecomasa, l'actionnaire failli de Thermic. Cette propriété est contestée par la curatelle. "Les curateurs ont toujours mené des actions contre M. Cyris et essaient de freiner le départ des actifs. Alors, nous allons patienter et attendre les informations ou l'arrivée éventuelle de ce camion", ajoute Gilles Woirin. Les travailleurs refusent que l'entreprise soit "vidée de toute sa substance", souligne Gérard Luwel, permanent FGTB. Déclaré" en faillite en février dernier, Thermic Distribution est actuellement à la recherche d'un repreneur. Des candidats ont manifesté leur intérêt pour la fonderie afin de réaliser des plaques d'égouts, grilles et avaloirs. Une trentaine des 170 emplois perdus pourraient être recréés d'ici un an. La Sogepa (Société wallonne de Gestion et de Participations) tente d'obtenir un accord avec l'ex-propriétaire "qui fait blocage pour tout repreneur éventuel", regrette encore Gérard Luwel. (Belga)