"L'ex-propriétaire de Thermic considère que les plaques-modèles lui appartiennent. Il a demandé au curateur de les préparer, annonçant qu'un camion viendrait les chercher demain", a indiqué Gilles Woiril, délégué syndical. Un accord a été signé fin juin entre Rudy Cyris, dirigeant d'ETI, propriétaire des marques et brevets, et Ecomasa, l'actionnaire failli de Thermic. Cette propriété est contestée par la curatelle. Les travailleurs refusent "que les seuls actifs de l'entreprise partent comme cela". "Ce sont ces actifs qui peuvent encore monnayer la reprise. M. Cyris a attendu la faillite pour tout récupérer alors qu'il pouvait l'éviter", ajoute Gilles Woiril. Thermic Distribution est actuellement à la recherche d'un repreneur. Des repreneurs se sont manifestés pour une partie de la production, à savoir la fonderie, afin de réaliser des plaques d'égouts, grilles et avaloirs. Une trentaine des 170 emplois perdus pourraient être recréés d'ici un an. La Sogepa (Société wallonne de Gestion et de Participations) tente d'obtenir un accord avec l'ancien propriétaire "qui fait un blocage pour tout repreneur éventuel", souligne Gérard Luwel. Thermic, qui se trouvait sous protection judiciaire depuis octobre 2013, a été déclarée en faillite en février dernier. (Belga)

"L'ex-propriétaire de Thermic considère que les plaques-modèles lui appartiennent. Il a demandé au curateur de les préparer, annonçant qu'un camion viendrait les chercher demain", a indiqué Gilles Woiril, délégué syndical. Un accord a été signé fin juin entre Rudy Cyris, dirigeant d'ETI, propriétaire des marques et brevets, et Ecomasa, l'actionnaire failli de Thermic. Cette propriété est contestée par la curatelle. Les travailleurs refusent "que les seuls actifs de l'entreprise partent comme cela". "Ce sont ces actifs qui peuvent encore monnayer la reprise. M. Cyris a attendu la faillite pour tout récupérer alors qu'il pouvait l'éviter", ajoute Gilles Woiril. Thermic Distribution est actuellement à la recherche d'un repreneur. Des repreneurs se sont manifestés pour une partie de la production, à savoir la fonderie, afin de réaliser des plaques d'égouts, grilles et avaloirs. Une trentaine des 170 emplois perdus pourraient être recréés d'ici un an. La Sogepa (Société wallonne de Gestion et de Participations) tente d'obtenir un accord avec l'ancien propriétaire "qui fait un blocage pour tout repreneur éventuel", souligne Gérard Luwel. Thermic, qui se trouvait sous protection judiciaire depuis octobre 2013, a été déclarée en faillite en février dernier. (Belga)