Tout sur Wavre

Les actions continuent ce lundi sur le site de GlaxoSmithKline (GSK) à Wavre, où un nouveau bâtiment de production a été bloqué par les ouvriers qui protestent depuis le début de la semaine dernière contre la non reconduction, annoncée par la direction, de la convention collective de travail (CCT) 90.

La province n'a pas fini de séduire jeunes et moins jeunes. Corollaire: les prix s'envolent au Brabant wallon, avec des prix bien au-dessus de la moyenne régionale. Le marché des appartements se démarque particulièrement, affichant une hausse 10% sur un an.

GSK va investir jusqu'à 330 millions d'euros sur son site de Wavre (Brabant wallon), a indiqué lundi le groupe pharmaceutique dans un communiqué. Ce montant vient s'ajouter aux 600 millions que l'entreprise britannique a déjà débloqués il y a deux ans pour Wavre et Rixensart où il est également établi.

Boulangerie-pâtisserie artisanale, Laurent Dumont a misé sur la qualité et le local. Une recette qui a séduit les clients de Wavre et des alentours.

La ministre wallonne du tourisme Valérie De Bue a visité lundi le parc d'attractions Walibi, en compagnie de la bourgmestre de Wavre Françoise Pigeolet, des responsables de la police locale et des services de secours. Il s'agissait de se rendre compte des mesures mises en place pour pouvoir rouvrir au public en toute sécurité. Sont notamment prévus un sens de rotation, du gel pour se désinfecter les mains avant de passer dans chaque attraction, et une désinfection par nébulisation. Mais le parc voudrait rouvrir ses portes dès le 27 juin afin d'être complètement prêt le 1er juillet.

Tubize, Braine-l'Alleud et Ottignies tirent le marché vers le haut, avec une offre d'appartements neufs relativement fournie. Si les prix sont en légère hausse dans la plupart des communes de la province, ils restent en recul dans le carré d'or brabançon (La Hulpe, Lasne, Rixensart, Waterloo). Et ce depuis 2014.

Les travailleurs du géant pharmaceutique GSK sont "abasourdis" par l'ampleur du plan de restructuration annoncé mercredi par la direction, a indiqué Michel De Bondt, représentant du syndicat chrétien CSC, alors que des assemblées du personnel sont en cours vendredi. Ils craignent une seconde vague de licenciements dans les prochaines années mais n'ont pas décidé de mener des actions ou d'arrêter le travail.