Tout sur Union Wallonne des entreprises

Les quatre grands indicateurs (activité, investissement, embauche et exportations) de l'enquête semestrielle de l'Union wallonne des entreprises (UWE) menée auprès des chefs d'entreprises wallons sont tous repassés au vert, ce qui confirme la reprise, mais la prudence reste de mise, déclare l'UWE dans un communiqué mercredi.

Les entrepreneurs wallons entrevoient une "légère amélioration" de l'activité économique dans les six prochains mois, mais "l'enthousiasme n'est pas débordant", relève Pierre Elias, économiste à l'Union wallonne des entreprises (UWE), à l'occasion de la présentation mercredi du dernier point conjoncturel de l'organisation patronale. La moitié des entrepreneurs interrogés tablent sur une stabilisation de l'activité économique.

Dur, dur, le métier de chroniqueur économique en ces temps de pandémie. Il faut analyser sans concession l'actualité, prendre du recul pour éviter de tomber dans des propos de comptoirs de gare, garder le moral lorsque les autres le perdent et cerise sur le gâteau, il faut idéalement susciter matière à réflexion alors que l'ambiance est parfois à la déprime.

Ce sera dans six mois, dans un an ou dans deux ans. Mais un jour, c'est sûr, l'économie repartira. Comment saisir les opportunités de cette reprise? Comment anticiper les évolutions du marché? Comment éviter la surchauffe d'un redémarrage trop brutal? Comment mobiliser son personnel? Une vingtaine de patrons et de patronnes de PME belges apportent leurs témoignages.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) se dit "soulagée" et se réjouit jeudi de l'accord commercial annoncé entre l'Union européenne et le Royaume-Uni. De nombreux changements interviendront pour les entreprises belges et la fédération appelle donc à des mesures de soutien "appropriées" pour les secteurs les plus touchés. L'Union wallonne des entreprises (UWE) espère également un accord "équilibré".

Le monde d'après sur lequel nous dissertions tant au printemps dernier, lors du premier confinement, se construira-t-il sur un désert économique? L'edito de Christophe de Caevel.

"Les autorités fédérales et fédérées ont décidé de renforcer encore les mesures de lutte contre le coronavirus. L'urgence de la situation sanitaire s'impose à tous, le monde des entreprises n'y échappe pas", affirme vendredi l'Union wallonne des entreprises (UWE).

Crise sanitaire oblige, la sixième édition du speed dating construction en Wallonie se déroule de manière virtuelle, et non dans une Haute école. La formule séduit tout de même, puisque plus de 100 étudiants se sont inscrits pour rencontrer, par écrans interposés grâce au soutien logistique du Forem, leurs futurs maîtres de stage et employeurs potentiels, a indiqué jeudi sur un chantier de la banlieue namuroise le représentant des Hautes écoles participantes, Olivier Debauche.

Réindustrialiser la Wallonie, combien de fois n'avons-nous pas entendu ce mantra ? Combien de fois n'avons-nous pas entendu des politiques, des économistes, des chefs d'entreprise ou des représentants syndicaux insister sur l'importance cruciale d'un tissu industriel productif, du caractère structurant de ces usines qui ont besoin de fournisseurs, de sous-traitants et, bien entendu, de main-d'oeuvre ?

Alors que le gouvernement wallon concocte un plan de relance "Get up Wallonia" visant à sortir la Wallonie de la crise engendrée par le coronavirus et à repenser l'avenir, l'Union wallonne des entreprises estime que la Région "ne peut laisser passer l'été sans agir". L'organisation patronale propose mercredi une trentaine de nouvelles mesures qui "doivent être prises à court terme" pour soutenir les entreprises.

La crise économique qui frappe à nos portes pourrait déboucher sur une vague de licenciements. Pour les encadrer, des députés proposent une suspension des délais de préavis. D'autres revendiquent un gel des licenciements.

Malgré les premières phases de déconfinement et de relance de l'activité économique, 80% des entreprises wallonnes voient leurs exportations diminuer, contre une proportion de 62% fin mars, selon le dernier point conjoncturel (du 20 avril au 12 mai) de l'Union wallonne des entreprises (UWE). Le coup de sonde patronal relève toutefois quelques tendances positives au niveau des liquidités ou du chômage temporaire.

Quelque 14% du personnel actuellement en chômage temporaire risquent de migrer vers un chômage définitif en raison de la crise liée au coronavirus, représentant jusqu'à 50.000 chômeurs supplémentaires, selon une enquête de l'Union wallonne des entreprises (UWE) publiée jeudi.