Tout sur Union wallonne des entreprises

Pierre Mottet a pris le relais de Jacques Crahay à la présidence de l'Union wallonne des entreprises (UWE) jeudi lors de la rentrée de l'organisation au parc Ecolys de Suarlée, près de Namur. A l'aube de son mandat de 3 ans, il a plaidé pour une Wallonie ambitieuse et durable.

Près de la moitié (43%) des 252 entreprises belges interrogées par Vias ont été victimes de cybercriminalité l'an dernier, ressort-il du deuxième baromètre de la sécurité de l'ancien institut belge pour la sécurité routière. Un phénomène est particulièrement en vogue selon les témoignages: les attaques diffamatoires sur les réseaux sociaux.

En juin, tous les indicateurs économiques étaient au vert, la reprise s'annonçait flamboyante. Sa vigueur, conjuguée à la progression de la vaccination, devrait heureusement permettre à notre tissu industriel de résister à la hausse des contaminations dues au variant Delta du coronavirus. Des pénuries de main-d'oeuvre aux difficultés d'approvisionnement, d'autres nuages planent toutefois aussi sur notre horizon économique.

Si la majorité des entreprises wallonnes sont parvenues à traverser la crise sans trop en pâtir financièrement, 22% d'entre elles y ont perdu des plumes, constate l'Union wallonne des entreprises (UWE). Cette dernière avance des pistes, dans son rapport économique 2021, pour sortir des pièges de l'endettement et des problèmes de solvabilité.

Les quatre grands indicateurs (activité, investissement, embauche et exportations) de l'enquête semestrielle de l'Union wallonne des entreprises (UWE) menée auprès des chefs d'entreprises wallons sont tous repassés au vert, ce qui confirme la reprise, mais la prudence reste de mise, déclare l'UWE dans un communiqué mercredi.

Les entrepreneurs wallons entrevoient une "légère amélioration" de l'activité économique dans les six prochains mois, mais "l'enthousiasme n'est pas débordant", relève Pierre Elias, économiste à l'Union wallonne des entreprises (UWE), à l'occasion de la présentation mercredi du dernier point conjoncturel de l'organisation patronale. La moitié des entrepreneurs interrogés tablent sur une stabilisation de l'activité économique.

Dur, dur, le métier de chroniqueur économique en ces temps de pandémie. Il faut analyser sans concession l'actualité, prendre du recul pour éviter de tomber dans des propos de comptoirs de gare, garder le moral lorsque les autres le perdent et cerise sur le gâteau, il faut idéalement susciter matière à réflexion alors que l'ambiance est parfois à la déprime.

Ce sera dans six mois, dans un an ou dans deux ans. Mais un jour, c'est sûr, l'économie repartira. Comment saisir les opportunités de cette reprise? Comment anticiper les évolutions du marché? Comment éviter la surchauffe d'un redémarrage trop brutal? Comment mobiliser son personnel? Une vingtaine de patrons et de patronnes de PME belges apportent leurs témoignages.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) se dit "soulagée" et se réjouit jeudi de l'accord commercial annoncé entre l'Union européenne et le Royaume-Uni. De nombreux changements interviendront pour les entreprises belges et la fédération appelle donc à des mesures de soutien "appropriées" pour les secteurs les plus touchés. L'Union wallonne des entreprises (UWE) espère également un accord "équilibré".

Le monde d'après sur lequel nous dissertions tant au printemps dernier, lors du premier confinement, se construira-t-il sur un désert économique? L'edito de Christophe de Caevel.

"Les autorités fédérales et fédérées ont décidé de renforcer encore les mesures de lutte contre le coronavirus. L'urgence de la situation sanitaire s'impose à tous, le monde des entreprises n'y échappe pas", affirme vendredi l'Union wallonne des entreprises (UWE).

Crise sanitaire oblige, la sixième édition du speed dating construction en Wallonie se déroule de manière virtuelle, et non dans une Haute école. La formule séduit tout de même, puisque plus de 100 étudiants se sont inscrits pour rencontrer, par écrans interposés grâce au soutien logistique du Forem, leurs futurs maîtres de stage et employeurs potentiels, a indiqué jeudi sur un chantier de la banlieue namuroise le représentant des Hautes écoles participantes, Olivier Debauche.

Réindustrialiser la Wallonie, combien de fois n'avons-nous pas entendu ce mantra ? Combien de fois n'avons-nous pas entendu des politiques, des économistes, des chefs d'entreprise ou des représentants syndicaux insister sur l'importance cruciale d'un tissu industriel productif, du caractère structurant de ces usines qui ont besoin de fournisseurs, de sous-traitants et, bien entendu, de main-d'oeuvre ?