Tout sur ULB

Faire ses courses alimentaires avec un masque, OK. Mais s'asseoir dans une salle de cinéma à deux mètres de son voisin, transpirer dans une salle de sport ou essayer une voiture neuve chez un concessionnaire, c'est autre chose. Coups de projecteur sur ces secteurs économiques qui doivent se réinventer pour attirer les clients à la sortie de cette crise sanitaire.

Le bouillonnement de l'écosystème start-up ne laisse pas les étudiants de marbre. Le Student Enpreneurs Club (SEC), club créé par des étudiants de l'ULB, organise en effet ce jeudi 15 novembre, la première édition de son "StartUP World", un événement ambitieux où pas moins d'une quarantaine de start-up viendront "pitcher" leur projet et leurs services, en une minute chrono.

Une nouvelle affaire judiciaire secoue le monde du football. Elle concerne la libre circulation des joueurs et rappelle un certain arrêt Bosman. L'occasion d'interroger l'expert Jean-Michel De Waele sur l'évolution du "foot business".

Thomas Hermine est un des rares experts belges des applications dédiées à la mobilité. Formé par les MOOC (cours en ligne) et Olivier de Wasseige, il a fait de la multimodalité son nouveau credo. Et il espère faire des adeptes.

Fabrizio Bucella se décrit lui-même comme un hyperactif maladif. Docteur en sciences, professeur de mathématiques et de physique à l'ULB, il enseigne aussi à la faculté de droit de Bordeaux. Sommelier diplômé, il a fondé Inter Wine & Dine, une école d'oenologie qui s'adresse autant aux particuliers qu'aux entreprises. Il vient aussi de sortir un livre iconoclaste sur le vin aux éditions Dunod et ouvrira, sous peu, un club du vin à Uccle.

Parrainée par Philippe Geluck, la remise des Lobby Awards a mis en lumière les leaders de l'année lors de la soirée qui s'est déroulée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Olivier De Doncker, " digital strategy consultant " chez Educam, vient d'être nommé à la présidence francophone de la Fédération des métiers du Web (FeWeb).

Salle de sport, de détente, sanitaires privés... Les kots ont bien changé depuis quelques années. Fruits de partenariats avec les universités ou d'initiatives de sociétés immobilières, des "kots de luxe" ont vu le jour dans les principales villes universitaires francophones du pays. Elles attirent des étudiants en recherche de confort. En parallèle, les kots à bas prix mis à disposition par les universités elles-mêmes partent comme des petits pains, en raison de leur loyer modéré mais aussi de leur proximité des campus.

Le rapport économique et financier sur Publifin ne fait pas que brosser les dirigeants de l'intercommunale dans le sens du poil. Il questionne aussi leur stratégie, critique la gouvernance et formule des recommandations pour modifier la structure du groupe. Cinq questions pour comprendre.