Tout sur UEFA

Les finances du football professionnel n'ont pas trop souffert de la pandémie au cours de la saison 2019-2020, ressort-il mercredi du rapport annuel de Deloitte sur la Pro League. Elles devraient par contre la sentir passer pour les trois saisons suivantes, notamment en raison du nouveau calcul du coefficient UEFA et du manque de recettes pour la billetterie.

Le monde du football a tremblé. En lançant un projet de Super League quasi fermée, 12 grands clubs européens ont tenté de dynamiter les compétitions existantes. Retour en sept questions sur un coup d'Etat historique qui, au final, a fait "pschitt".

La Super Ligue s'est dégonflée: le renoncement des clubs anglais, puis de l'Atlético, suivi du constat d'échec des trois équipes italiennes, a précipité la déroute de cette compétition dissidente mercredi, après seulement 48 heures d'existence, même si son patron Florentino Perez assure qu'elle reste en "stand-by".

Ils sont 12. Comme les 12 salopards ou les 12 apôtres, selon les points de vue. Ce sont les plus grands clubs du football européen (Real Madrid, Juventus, Manchester City, etc.) et ils veulent aujourd'hui gagner plus d'argent. Plombées par la crise sanitaire, ces 12 marques mondialisées ont en effet décidé de se couper des instances dirigeantes du ballon rond pour créer leur propre Super League en vase clos, loin de l'actuelle Champions League de l'UEFA qui, elle, se décroche au mérite sportif. Le grand schisme.

Ce n'est pas un hasard si les débats sur l'harmonisation des primes pour les joueuses ou les joueurs des équipes nationales de football se déroulent maintenant. Peter Willems, de l'UEFA, a récemment expliqué comment l'organisation faîtière des fédérations européennes de football veut promouvoir le football féminin.

La Pro League, qui organise le championnat de Belgique de football professionnel, propose de permettre à des joueurs âgés de 15 ans de signer leur premier contrat professionnel, rapporte L'Echo vendredi.