Tout sur UCM

Le report des soldes du mois de juillet à celui d'août en raison de la crise du coronavirus était une mauvaise idée, analyse lundi Comeos, la fédération du commerce, à l'issue de cette période de rabais. Les magasins de vêtements notent ainsi une diminution de 35% de leur chiffre d'affaires par rapport à juillet 2019 et une baisse de la fréquentation de 40%.

À peine un quart des commerçants est satisfait de la période de soldes qui s'achève. Les ventes sont globalement en recul de plus de 20% par rapport à l'année dernière. Près d'un commerçant sur deux (49,4%) estime que son activité est en péril, indiquait vendredi l'UCM.

Difficile de savoir par où commencer votre démarche de "cost-cutting" ? Voici, en vrac, une série non exhaustive d'idées glanées chez les experts et auprès d'entreprises qui sont passées par là. Certaines s'appliqueront à votre business, d'autres pas. En tout cas, beaucoup pourraient vous inspirer...

A deux jours du début des soldes, reporté au 1er août, "l'inquiétude est palpable et le découragement menace" les commerçants indépendants, alerte l'Union des classes moyennes (UCM) jeudi. La période des soldes est "cruciale" pour rattraper le premier semestre de l'année, indique pour sa part Comeos, la fédération qui représente la plupart des chaînes de mode. Le secteur a perdu un milliard et demi d'euros à cause de la crise du coronavirus, précise-t-elle.

Sous l'impulsion de sa ministre de l'Emploi Christie Morreale (PS), la Région wallonne va mettre en place un réseau de "sentinelles" pour prévenir le suicide chez les patrons de PME et les indépendants.

Malgré le déconfinement progressif, l'argent ne rentre pas dans les caisses de commerçants. "Les trois quarts d'entre eux disent avoir eu peu de clients durant cette première semaine de réouverture", relaie dimanche l'UCM. Beaucoup s'attendent encore à perdre de l'argent en juin. C'est pourquoi l'organisation patronale réclame une prolongation du droit passerelle pendant l'été et une solution pour les loyers.

Denis Sénépart, kinésithérapeute indépendant depuis dix ans, a dû fermer son cabinet à cause du coronavirus depuis maintenant trois semaines. Il dénonce le fait que le gouvernement wallon ait promis une indemnité pour venir en aide à l'ensemble des indépendants, alors que sa profession, comme d'autres, n'est pas reprise dans la liste. "On nous dit de continuer à travailler par téléphone, mais il est évidemment difficile de traiter un patient par vidéoconférence". Interview.

Avec les mesures restrictives annoncées jeudi soir à l'issue d'un Conseil national de sécurité, on peut s'attendre à un impact économique "direct et violent" sur certains secteurs touchés en première ligne, comme l'horeca, la culture et les loisirs, selon les mots de l'UCM. Les inquiétudes, particulièrement pour les indépendants du commerce et de l'horeca, sont communément partagées jeudi soir par les organisations représentatives et syndicales comme l'UCM, le SDI et le SNI.

Favoriser la diversité au travail, c'est l'objectif de l'accord signé mercredi à Bruxelles par les huit organisations d'employeurs (Beci, FEB, UCM, Unisoc, Unizo, UWE, Voka et Boerenbond) et Unia, le Centre interfédéral pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme. Partage de bonnes pratiques et politique de diversité sur mesure doivent déboucher sur un marché de l'emploi plus représentatif de la société et des besoins de la population, espèrent les parties.

En moyenne, en Wallonie, les enfants sont gâtés par le grand Saint-Nicolas jusque 14 ans et demi, démontre une enquête publiée mardi et menée par Camille, la Caisse d'allocation familiales de l'UCM, qui a interrogé 10.500 familles à l'approche des fêtes. En outre, 40% d'entre elles ont déjà offert des cadeaux de seconde main à leurs bambins.