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La Bourse de Tokyo a fini en hausse jeudi, portée par l'envolée de Wall Street, alors que la perspective d'une hausse des taux d'intérêt américains dès septembre semble s'éloigner au vu des turbulences actuelles.

La Bourse de Tokyo a chuté de plus de 3% et celle de Shanghai de près de 6% ce mercredi, dans un climat de panique en dépit de nouvelles mesures d'urgence des autorités chinoises et de la suspension des échanges sur quelque 1.300 titres des marchés chinois.

La Bourse de Tokyo a fini la journée de vendredi sur une petite hausse après avoir longtemps oscillé entre gains et pertes, soupesant une série de statistiques, dont un nouveau ralentissement de l'inflation en janvier qui accentue la pression sur la Banque du Japon (BoJ).

Après Wall Street jeudi, c'était au tour de la Bourse de Tokyo, puis des Bourses européennes d'afficher le sourire ce vendredi, au lendemain de la décision historique de la Banque centrale européenne (BCE) de lancer des rachats massifs de dette pour plus de 1.100 milliards d'euros.

La Bourse de Moscou a chuté de plus de 4% ce vendredi à la mi-journée, Tokyo a cédé plus de 3% à la clôture et Wall Street a décroché jeudi soir, affectés par la nervosité des investisseurs face aux tensions en Ukraine, à deux jours du référendum sur la Crimée, et le ralentissement chinois.

Grâce à sa désignation comme future organisateur des Jeux Olympiques de 2020, le Japon et sa capitale Tokyo peuvent d'ores et déjà espérer doper leur économie et gagner sur de nombreux tableaux.

Les principales Bourses européennes reculaient nettement jeudi, à l'ouverture, dans le sillage de la chute de Tokyo, victimes de prises de bénéfices déclenchées par un indicateur chinois décevant et des commentaires contrastés de la Réserve fédérale américaine (Fed). La Bourse de Tokyo a terminé en très forte baisse de 7,32% à l'issue d'une séance frénétique.

Oslo, Zurich et Tokyo sont les villes les plus chères au monde, mais c'est dans la capitale économique suisse que le pouvoir d'achat des salariés est le plus élevé, selon une étude de la banque helvétique UBS publiée ce vendredi. Bruxelles, elle, occupe la 28ème place.