Tout sur Thomas Dermine

Les récentes collaborations entre les pouvoirs publics et de jeunes entreprises pour gérer la crise sanitaire semblaient calamiteuses. Mais au-delà de ces cas isolés, persiste-il une relation problématique entre l'Etat belge et "ses" start-up?

Le plan national d'investissements et de réformes que la Belgique s'apprête à soumettre à l'Europe avant la fin de ce mois d'avril dépasse largement les seuils imposés en ce qui concerne les investissements en faveur du climat d'une part, et de la transition digitale de l'autre. Selon une présentation du secrétaire d'Etat à la Relance Thomas Dermine, vendredi, une part de 57% des investissements prévus par la Belgique (tous niveaux de pouvoir confondus) peut être taxée de "verte", pour 31% de "digital", là où la Commission exige respectivement minimum 37% et 20%.

Le gouvernement fédéral et les gouvernements des Communautés et Régions se sont accordés lundi sur une première version du "Plan de relance et de résilience" et la répartition des subsides européens, ont annoncé le Premier ministre, Alexander De Croo, et le secrétaire d'État à la Relance et aux Investissements stratégiques, Thomas Dermine.

N'est-ce pas un vice-Premier ministre qui aurait dû empoigner un enjeu aussi crucial que la relance? Eh bien, peut-être pas. L'option d'un secrétaire d'Etat entièrement dédié à cette cause présente aussi de réels atouts.